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09/11/2014

A CROISSY, LES PERSONNALITES DE LA VILLE SUR LE DEVANT DE LA SCENE

 

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La Mémoire de Croissy expose du 8 au 23 novembre 2014 au château Chanorier grâce à des fonds de leurs descendants, l'épopée de ses inventeurs, celle des frères Albert et Gaston Tissandier, dont l'aérostat se posa dans la Plaine de Croissy en 1883 et celle d'Adolphe Kégresse, le créateur des autochenilles qui fut habitant de Chatou puis Croissy et dont l'invention prit son essor à travers les croisières Citroën. Nous encourageons nos internautes à découvrir cette exposition dans le cadre rénové de ce monument historique des bords de Seine où tout a été mis en œuvre pour assurer la convivialité et l'animation du lieu.

La visite comporte plusieurs attraits : d'une part, une découverte complète de la vie et de l'œuvre des frères Tissandier, inventeurs de l'aérostat électrique qui atterrirent à Croissy le 8 octobre 1883 mais aussi auteurs de revues scientifiques, de gravures ainsi que de celle d'Adolphe Kégresse, habitant de Croissy qui fut le père des autochenilles.  D'autre part, les auteurs de cette exposition, Messieurs Norbert Fratacci et Hugues Collantier, l'ont organisée en collaboration avec les familles des descendants desdits inventeurs, ce qui permet de présenter pour la première et sans doute la dernière fois des archives exceptionnelles que l'on ne retrouvera dans aucun musée : gravures des frères Tissandier, véritables œuvres paysagères et architecturales, objets décoratifs liés à leurs expériences, films de la main de Kégresse dans sa propriété du Colifichet dans les années trente, ouvrages et photos liés aux deux aventures... Enfin, ressort une évidence : le bénévolat que consacre Monsieur Fratacci, ancien président de la Mémoire, Chevalier des Arts et des Lettres et initiateur du Pavillon d'Histoire Locale de Croissy à l'entrée du château, à la rédaction des expositions, donne la mesure d'un travail immense qui a pour particularité d'assurer une synthèse et un exposé didactique sur une centaine de panneaux reprenant l'histoire à ses origines jusqu'à la mort des inventeurs.  

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De gauche à droite, Messieurs Fratacci et Collantier qui ont réussi à organiser l'exposition celle-ci cumulant intérêt historique et scientifique, évocations par objets, films et photos d'époque sur les frères Tissandier et Adolphe Kégresse.

 

Loin de dissuader la lecture, les panneaux constamment illustrés apportent un fonds d'informations considérable sur des inventeurs dont le nom est en réalité plus connu que l'œuvre. On ne retrouvera pas une telle exposition avant longtemps. Il est urgent de la découvrir. L'ambiance qui y préside est non seulement celle du talent de la Mémoire qui réussit à monter des expositions aussi abouties mais celle du génie de  grands français dans les épreuves parfois douloureuses qui accompagnèrent leur vie et dont l'œuvre vient d'être honorée avec éclat.

 

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Le château Chanorier à Croissy-sur-Seine

 

 

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La Mémoire de Croissy

 

Secrétariat Général -12 Grande Rue - 78290 Croissy sur Seine

 

 Tel -    01 30 53 49 94 - lamemoiredecroissy@free.fr

 

http://lamemoiredecroissy.free.fr

 

 

 

 

 

podcast

Ecoutez le Stuttgart Radio Orchestra 1956

 "Tempo for Strings"

in "The Golden Age of Light Music - Bright Lights"

 

 

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09/09/2014

7 SEPTEMBRE 2014, 70 ANS DE LA LIBERATION DE CHATOU

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Les 70 ans de la Libération de Chatou représentaient l’anniversaire de la fin de l’Occupation, des déportations, des privations, des massacres, soit tout un symbole que les organisateurs, Monsieur Alain Hamet, président de l’Amicale des Résistants et Fusillés et de l'Union Nationale des Combattants, et Madame Annick Couespel, déléguée aux familles de l’Amicale, ont tenu à rendre présent dans notre ville au terme de démarches persévérantes. Le résultat était au rendez-vous puisque des familles des résistants vinrent de province  apporter leur hommage au milieu d'une affluence inaccoutumée cependant qu'un détachement de l'armée de terre avait été dépêché pour accompagner la cérémonie. La représentation nationale était assurée par la présence de Monsieur Jacques Myard, député-maire de Maisons-Laffitte. La fanfare du Vésinet orchestra brillamment la musique, en particulier l'interprétation du "Chant des Partisans". ²

La municipalité elle-même, à travers les conseils municipaux des jeunes et la sensibilisation des parents,  s’est ingéniée depuis vingt  ans à associer les enfants aux manifestations. Il est en effet difficile de  participer à ces dernières sans penser à la relève.

Et le fait est que depuis quelques années un intérêt nouveau est apparu dans la population et les médias pour les faits de guerre qui ont marqué Chatou. Les questions reviennent sans cesse sur l’affaire des 27 Martyrs, les femmes tondues au château de la Pièce d’Eau, les victimes des déportations…

La cérémonie, débutée à l’hôtel de ville, s’est transformée en cortège de la fanfare, de l’armée, des porte-drapeaux et d’une partie de la population et de ses associations jusqu’au château de la Pièce d’Eau, lieu du massacre des résistants de Chatou à la suite d’une dénonciation, puis au cimetière des Landes avant de se reformer pour un retour à pied à l’hôtel de ville où un apéritif attendait les participants.

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Discours d'Alain Hamet, président de l'Amicale des 27 Résistants et Fusillés et organisateur de la cérémonie, au château de la Pièce d'Eau sur les lieux du massacre de son grand-père et des résistants de Chatou qu'il conduisait.  

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Au cimetière de la rue des Landes le 7 septembre 2014

et le 28 août 1944

 

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Cliché Chatou Notre Ville - collection Pierre Arrivetz

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 Le cortège revenant du cimetière et traversant l'avenue Foch pour se rendre à l'hôtel de ville.

 

De son côté, l’association a tenté, tout à la fois à travers les articles de ce blog, la pose d’un médaillon sur la maison natale du ministre et chef de cabinet de Clemenceau Georges Mandel en 2008, la réalisation d’un coffret audio « Les Voix de la Guerre  1939-1945 » en partenariat avec les associations du monde combattant en 2011, de donner une audience supplémentaire à des faits encore méconnus de la Seconde Guerre Mondiale.

Elle a également demandé à ses amis, José Sourillan, ancien directeur des archives de RTL et réalisateur du coffret "Les Voix de la Guerre 1939-1945", et la princesse Vera Obolensky, parente de la princesse Vicky Obolensky, émigrée russe membre des Forces Françaises Libres décapitée par les allemands en 1944 (dont une partie de la famille vécut à Chatou dans l'entre-deux-guerres incidemment à quelques mètres de la maison du futur commandant Torset route de Montesson actuelle rue du général Leclerc), de participer à la cérémonie.  

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De droite à gauche, Alain Hamet, président de l'Amicale des Résistants et Fusillés et de l'Union Nationale des Combattants de Chatou, organisateur de la cérémonie, la princesse Vera Obolensky et José Sourillan, ancien directeur des Archives de RTL, réalisateur de radio et de télévision. Après un cortège sous une chaleur accablante, les bancs des jardins de l'hôtel de ville furent les bienvenus.

 

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Jean-Noel Roset, administrateur de Chatou Notre Ville, membre de l'UNC & du Souvenir Français, Annick Couespel, déléguée aux familles de l'Amicale des 27 Martyrs et sœur du résistant assassiné André Couespel, José Sourillan, ancien directeur des archives de RTL, auteur du coffret "Les Voix de la Guerre 1939-1945", Pierre Arrivetz, président de l'association, conseiller municipal, Valentin Afanassiev, peintre, descendant d'un ancien conseiller aux affaires européennes de Nicolas II, et son épouse, la princesse Vera Obolensky, parente de la princesse Vicky Obolensky, membre des Forces Françaises Libres, assassinée par les allemands en 1944.

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Dans le petit salon de l'hôtel de ville avec Dominique Moreau , passionné d'histoire venu du Vésinet et à sa droite, Lucien Ruchet, trésorier de l'Amicale des 27 Martyrs.

En effet, si les morts ne parlent pas, la France est  aujourd’hui libre parce que nombre de soldats de l’ombre, hommes et femmes de tous les âges, de toutes les couleurs, de tous les couches sociales, ont porté les armes dans l’espoir de vaincre la barbarie pour un monde meilleur.

Ainsi, l’hommage rendu à Chatou avançait avec lui l’esprit du devoir et d’une reconnaissance unanime envers ceux qui sont morts pour sa libération. A notre tour de remercier tous ceux qui ont bien voulu s’y associer. 

 

Voir le reportage d'Yvelines Première

sur la manifestation, appuyez sur le lien ci-dessous :

http://www.yvelines1.com/les-plus-societe/reportage-lhomm...

 

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LE GENERAL DE GAULLE LE 26 AOUT 1944

SOUS L'ARC DE TRIOMPHE

ENTOURE DES CHEFS RESISTANTS.

"Eh bien ! nous y voilà. c'est maintenant le moment d'être ce que nous voulons être et de montrer ce que nous sommes. Il s'agit d'empoigner la corde et de remonter la pente à la force de nos poignets."

 

² Les usines Pathé-Marconi (notre cliché du cimetière des Landes le 28 août 1944) pressèrent divers disques du "Chant des Partisans" (en 78 tours Garde Républicaine, Germaine Sablon, Gilbert Moryn chez Columbia et Pathé). Mais au lendemain de la guerre, la firme s'adressa à son auteur, Anna Marly (émigrée de l'aristocratie russe née le 30 octobre 1917 à Pétrograd et morte le 15 février 2006 à Palmer en Alaska), pour l'enregistrer selon l'extrait de la lettre ci-jointe aimablement communiquée par Monsieur José Sourillan

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09/08/2014

A CROISSY, LE CINEMA AVAIT UN TICKET

 

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A Croissy , un rendez-vous culturel  à grand succès (plus de mille visiteurs) s’est tenu du 25 juin au 6 juillet 2014 dans les pièces du château Chanorier , château  au sujet duquel on ne se lassera pas de rappeler que sa conservation et sa rénovation ont donné un nouvel élan culturel à la ville, cette dernière étant aujourd’hui débordée par les manifestations des entreprises bénévoles. 

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En l’occurrence, il s’agissait d’une exposition sur le cinéma d’hier et d’aujourd’hui, mettant particulièrement en valeur l’entreprise des frères Pathé (qui rayonna à Chatou pendant près d’un siècle pour l’industrie phonographique ) ainsi qu’un acteur ayant vécu à Croissy, Robert Berri, habitant de la rue des Pâquerettes de 1964 à sa mort, spécialisé dans les rôles de "dur" du cinéma d’après-guerre.

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L’œuvre appartient à la Mémoire de Croissy et à son administratrice de talent, Madame Catherine Ladauge, qui a entrepris toutes les démarches pour aboutir. 

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Madame Catherine Ladauge, organisatrice de l'exposition, posant devant une affiche mémorable : l'un des films de Charlie Chaplin réalisé par Pathé, premier empire mondial du cinéma jusqu'en 1918, qui avait promu l'acteur.

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Non seulement une exposition documentaire très vaste alimentée par des collections privées a été réalisée mais encore le montage et la diffusion de films à la manière des films muets ou actuels ainsi que des dessins animés ont été conçus avec la participation des enseignants et des enfants des écoles de la ville.   

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Parmi les bienfaiteurs de l’exposition, la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé dont le service documentaire a décuplé sous l’habile direction de Madame Stéphanie Salmon, les collections Claude Baratin et François Binetruy, la ville de Chevry-Cossigny (où Charles Pathé posséda un château), le Cinéma s’Expose , La Marmite espace Chanorier, TAC Chanorier , wikipedia commons.

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On ne nous enlèvera pas un pincement de cœur à la pensée de ce que fut Pathé et de ce qu’aurait pu être Pathé pour Chatou avec une politique moins fixée dans la table rase du patrimoine industriel.

Rappelons également que notre association a demandé un circuit historique à thèmes pour Chatou depuis plusieurs années, le cinéma ayant été sa première proposition détaillée.

Deux ouvrages ci-dessous ont rapporté à partir des archives l’aventure si complexe et souvent difficile des frères Pathé à qui l’universalité est heureusement acquise. Notons qu’en russe, le phonographe est appelé « pathéphone ».

 Sur le cinéma : 

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éditions Taillandier

Sur le phonographe :

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éditions Chatou Notre Ville

 

On peut  dire aujourd’hui que la ville de Croissy-sur-Seine a su reconnaître la valeur de son patrimoine et lui donner une vie nouvelle en laissant une liberté aux associations pour l’organisation de manifestations. De son côté, la Mémoire de Croissy a marqué son intérêt pour la diffusion du patrimoine artistique en direction de toutes les générations. Bravo aux organisateurs de l’exposition pour leur labeur et leur dynamisme.

 

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14/05/2014

VENDREDI 16 MAI 2014 : CONFERENCE DES AMIS DE LA MAISON FOURNAISE

 

Le Cercle des Amis de la Maison Fournaise

 

nous prie d'annoncer

une conférence exceptionnelle

 

Vendredi 16 mai 2014 de 18 heures à 20 heures

 

« Les dessous des banquets

de l'Histoire »

 

Par Suzanne Varga

Ecrivain, agrégée, docteur d'Etat, professeur des Universités,

Auteur de plusieurs ouvrages

dont « 12 banquets qui ont changé l’Histoire »

L’auteur dédicacera son livre (Pygmalion –  Flammarion 2013)

 

Lieu : complexe sportif de l’Ile des impressionnistes côté parc des Impressionnistes derrière le pont de chemin de fer et le mail de la Foire à la Brocante (à l'opposé du site Fournaise).

Accès libre - Stationnement à proximité

Renseignements : tel : 06 85 11 85 59 -

amisfournaise@gmail.com

 

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Le banquet donné en l'honneur du poète de la Provence, Mistral, au café Voltaire place de l'Odéon en juillet 1887 : un banquet qui n'a pas fait l'histoire - gravure du Monde Illustré - collection de l'auteur

 

10/02/2014

LES AMIS DE LA MAISON FOURNAISE EN MARCHE POUR 2014

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Samedi  8 février 2014, les Amis de la Maison Fournaise ont tenu leur assemblée générale dans une salle comble de plus de 200 personnes sous le cinéma de Chatou. 2014 n’est pas une date anecdotique puisqu’elle marque les 130 ans du Salon des Indépendants qui projeta pour la première fois la peinture impressionniste dans le monde de l’art.

L’assemblée a reflété une fois encore le dynamisme de l’association emmenée par Madame Marie Christine Davy. Avec l’aide de Monsieur Jean-Pierre Sarron (ci-dessous), pas moins de 25 manifestations dans l’année ont été organisées, parmi lesquelles de nombreux voyages et visites d’expositions. L’association tient également des réunions conviviales et ouvertes au public du Cercle des Amis de la Maison Fournaise le vendredi soir à Chatou dans l’Ile aux Rives de la Courtille abordant divers sujets de conférences sur l’art.

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Dans les projets à financer, la restauration emblématique de la peinture murale du Père Fournaise sur la maison, un juste hommage à celui par qui tout est arrivé, et peut être un jour l’exposition de son portrait conservé Outre-Atlantique, constituent de très belles perspectives.

Le trésorier, Monsieur Jean Marty, a illustré la comptabilité à l'appui de tableaux de l'époque.

 

Les productions éditoriales se sont enrichies de la publication du livre des 30 ans de l’Association laquelle vient s’ajouter à celle de la gazette annuelle.

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L’association  maintenant ses encouragements dans la peinture, une toile du peintre Luciano Faraoni a été sélectionnée et présentée au public avec divers autres tableaux de l’artiste (ci-dessous).

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Enfin, il serait injurieux d’omettre une activité qui suscite l’intérêt immédiat des touristes et donne un souvenir vivant du monde de l’impressionnisme : les manifestations de l’association Arts et Chiffons qui a offert sa participation au bal des Canotiers à Bougival mais aussi à un son et lumière pour la cathédrale de Rouen, soit un apport exceptionnel à la reconstitution historique grâce aux costumes d’époque réalisés par les membres de l’association dont le rapport nous était présenté par Madame Isabelle Wilbert, administratrice, en l'absence de Madame Danièle Daniélou, empêchée.

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De gauche à droite, Madame Suzanne Bertauld, vice-présidente et Monsieur Jean-Guy Bertauld, président d'honneur, Monsieur Gélineau, administrateur, historien et auteur de la production éditoriale de l'association, Monsieur Bernard Pharisien, écrivain, spécialiste de Renoir et Madame Marie-Christine Davy, présidente de l'association.

 

La réunion était clôturée par une conférence organisée par l'association sur André Derain par Madame Geneviève Javotte Taillade, comédienne et arrière petite nièce de l’artiste. Ce moment est devenu un souvenir important. La vie d’André Derain est apparue comme on ne le voyait pas : à travers ses parents et notamment son père Louis Charlemagne Derain dont le portrait nous fut présenté pour la première fois. Grand épicier de la petite ville de Chatou rue de Saint-Germain, rappelons qu’il fut conseiller municipal de 1883 à 1909. La représentation de son immeuble aujourd’hui détruit puis de celle d’un tableau méconnu d’André Derain de 1899 – ce dernier avait alors 19 ans – ont soulevé une curiosité empreinte d’émotion : « L’enterrement à Chatou » montrant en couleurs une procession vers l’église Notre-Dame.

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La vie de Derain traversa des lieux très différents avec sa peinture, l’atelier de Chatou Maison Levanneur à ses débuts puis celui de la rue Bonaparte de 1910 à 1928 puis les propriétés de Chailly-en-Bière, de Paruso, enfin de Chambourcy, magnifique domaine qu’il acquit en 1935 contre la vente de ses anciennes demeures. Là, le peintre créa un univers partagé entre l’art, qu’il exerçait de mille façons, et la nature, qu’il observait dans son parc entouré d’animaux. A Chambourcy, il accueillit aussi sa famille, les grands noms de l’art de l’époque et pour n’en citer qu’un, Paul Poiret, lui aussi naguère jeune assidu des bords de Seine de Chatou. Derain y réalisa de magnifiques portraits dont celui d’Emonde Charles-Roux en 1953.

Les diverses œuvres présentées lors de la conférence revêtaient toutes un intérêt particulier. De la fin des années trente aux années cinquante, celles-ci ont été une découverte dans l'assistance et l’on peut dire que tant le sujet que le talent de la conférencière elle-même ont permis de faire ressortir nombre de faits et de documents éclairant avec intérêt les nombreuses vies du natif de Chatou.

Derain a porté la peinture française du XXème siècle. Son nom est digne d’un hommage national. Son ami Vlaminck serait encore aujourd’hui le premier à défendre son œuvre. L’Association des Amis d’André Derain à laquelle notre association a décidé d’adhérer se bat pour que ce qui reste du domaine de Chambourcy, aujourd’hui objet d’un projet public, soit élevé en mémoire de l’artiste, dans le respect d’un paysage qui inspira sa vie, en n’oubliant pas de préserver le caractère des lieux.

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Et c’est un grand projet. Si l’on considère que l’art et le patrimoine sont le soleil de la France, Derain y tient une place éminente au milieu du rayonnement qu’il lui a apporté.

 

 

Pour en savoir plus :

Amis de la Maison Fournaise 06 85 11 85 59 amisfournaise@gmail.com

Luciano Faraoni 01 48 32 54 07 / www.drouot-cotation.org

Association des Amis d'André Derain : www.andre-derain.fr

 

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02/02/2014

CONFERENCE DES AMIS DE LA MAISON FOURNAISE SAMEDI 8 FEVRIER 2014

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Les Amis de la Maison Fournaise

 

 nous prient d'annoncer leur conférence

ouverte au public 

à l'issue de l'assemblée générale annuelle

  

Samedi 8 février 2014

à 17 heures 30

 Salle Jean Françaix 3 Place Maurice Berteaux

 

Dans l’intimité d’André Derain

 

Par Geneviève-Javotte TAILLADE

Petite nièce d’André DERAIN

Présidente d’Honneur des Amis de Derain

 

 

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André Derain et Maurice de Vlaminck - collection de l'auteur

 

 

En 1935, André Derain vend toutes ses habitations, celle de la rue du Douanier à proximité du Parc Montsouris à Paris, sa maison de Chailly-en-Bière près de Fontainebleau et le château de Parouzeau en Seine et Marne, pour s’installer à Chambourcy avec sa famille et ses animaux. Il y restera jusqu’à sa mort en 1954.

Petite nièce de Derain, Geneviève-Javotte Taillade a habité cette maison 40 ans, au milieu des collections, de ses meubles et dans le sillage du grand homme. Elle a posé pour lui toute petite, comme sa mère l’avait fait avant elle.

C’est ce souvenir « intime » que la conférencière, bien connue de nombre d’entre vous, veut bien nous faire partager. 

Rappelons qu’André Derain est né le 10 juin 1880 à Chatou et y a passé sa jeunesse.

 

 ***

 

A sa mort en 1954, Maurice de Vlaminck, avec qui il avait formé le duo de l'Ecole des Fauves à l'orée du siècle, lui rendit hommage dans le journal "Arts" :

 

" La mort d’André Derain fait ressurgir en moi des images, des paysages…Tout un monde de fantômes, de personnages vieillis, démodés ou encore en vie, se bouscule, s’agite et passe sur l’écran. La bobine dans l’appareil semble dérouler à rebours le film du passé.

Je revois André Derain à vingt ans, déambulant dans les rues de Chatou, l’air las et désabusé, grand, long, efflanqué, ayant l’allure d’un escholier de la basoche.

Dans ses propos, sans transition, il passait de l’amertume à l’humour, de la lassitude à l’ennui, de l’enthousiasme à la confiance et au doute. Il était jeune ! Derain laissait à ses pensées leur libre cours. Mais dans tout ce qu’il disait, dans les préoccupations d’un avenir incertain, une chose dominait et l’obsédait…la Peinture.

Au bout d’un an de travail en commun dans l’atelier que nous avions tous deux à Chatou – atelier devenu historique – Derain partit au régiment. Pendant le temps qu’il passe à Commercy à faire son apprentissage militaire, dans toutes ses lettres, il rage d’être là, encombré d’un fusil et d’écraser les mottes de terre sous ses godillots. Toutes ses pensées, tous ses désirs, l’appellent, autre part : ce qu’il demande c’est d’avoir des pinceaux et une palette chargée de couleurs dans les mains.

« Pour la peinture…m’écrivait-il quelques mois après son arrivée à la caserne, j’ai conscience que la peinture réaliste est finie. On ne fait que commencer en tant que peinture.

Sans toucher à l’abstraction des toiles de Vincent Van Gogh, abstraction que je ne conteste pas, je crois que les lignes, les couleurs ont des rapports assez puissants dans leur parallélisme à la base vitale pour permettre de chercher, de trouver un champ, pas nouveau mais surtout plus réel dans sa synthèse.. »

Plus loin, il écrivait : « il ne faut pas oublier que la seule définition complète de l’art est dans le fait du passage du subjectif à l’objectif. Hier, au détour d’un chemin, j’ai vu un vrai Rodin. Une femme portant un gosse à cheval sur une épaule : c’était très beau. Le gosse  était raide et vraiment à cheval…L’épaule qui portait, très large. Tout cela était rythmé et vraiment un peu dans l’avenir.

Je voudrais tout dire et je ne peux rien dans le papier. Des mots ne suffisent plus, ce ne sont plus que des mots, des dessins ou des sons. Parle-moi si tu as vu des nouveaux Van Gogh ou des Cézanne ou autre chose ? j’ai besoin maintenant d’un travail plus sincère, plus désintéressé que je ne l’ai jamais fait…Ecris-moi deux mots, n’importe quoi ! donne-moi des nouvelles de Chatou, même fausses !. »

Derain employait parfois dans sa conversation et dans ses lettres, des mots crus : mais si l’accent était rude, de tour direct, si le langage était coloré, ce qu’il exprimait relevait de la plus fine sensibilité ou soulignait la plus cruelle observation.

Les expressions parfois grossières étaient là, dites comme un mépris de la crasse indigente, un défi jeté à la bêtise et à l’ignorance. Si invraisemblable que cela puisse paraître, si nous avions certains points communs, la nature d’André Derain et la mienne s’opposaient. Mais si nos moyens de réalisation différaient, nos aspirations étaient qualitativement semblables :nous aspirions à un même idéal en empruntant des chemins différents.

Dés l’enfance, Derain avait été en classe. Ses facultés avaient été cultivées. Ses études au collège lui donnaient des certitudes et le différenciaient de moi. Je n’étais qu’une graine que le vent avait semée au hasard et qui s’accrochait à la terre où elle avait germé, croissant avec son seul instinct et en vue seulement des ses propres acquisitions.

Cependant, l’un comme l’autre, nous entendions refaire le monde à notre façon, à notre mesure. Nous y apportions la même hardiesse, le même enthousiasme. Avant d’avoir assemblé les matériaux d’un nouvel édifice, nous démolissions et nous nous placions sur un autre terrain avec l’espoir et parfois la certitude d’arriver à bâtir notre cathédrale.

Notre rencontre bouleversa les plans de ses parents. Il était appelé à faire une carrière d’ingénieur, tel était le désir de sa mère ! mais tel n’était pas le désir d’André Derain. Il devint artiste peintre.

En art, un goût sûr lui faisait distinguer  le vrai du faux et rejeter  l’artificiel et le banal. Le 13 août 1902, il m’écrivait : « il y a bientôt un an que nous avons vu Van Gogh et vraiment son souvenir me hante sans cesse…Je vois de plus en plus le sens véritable chez lui..Il y a bien aussi Cézanne. Grande puissance aussi ! mais à part la peinture de chevalet, il me semble que le but est dans la fresque. Michel-Ange, par exemple, comme sculpture, ses nus sont écrasants, sans but, ne-te semblent-ils pas idiots ou isolés ?

Une chose qui me tracasse, c’est le dessin. Je voudrais étudier des dessins de gosses. La vérité y est, sans doute. Mais il faut se faire une raison. Tout cela n’est plus de notre temps et il faut surtout être plus jeune que notre temps : c’est-à-dire plus vieux  comme idées, surtout avoir les idées non seulement d’un futur jeune, mais plutôt d’un futur vieux… »

Et le 18 août 1902 :

« Oui, pour sûr, tu as bien raison, c’est idiot d’être mort lorsqu’on a vécu et c’est bien beau de mourir lorsqu’on ne peut plus vivre. C’est tout naturel d’être mort ou bien en vie lorsque  l’on a jamais été.

Chacun pouvait bien écrire ou dire à l’autre qu’il se sentait à bout, qu’il était fou ! mais au fond de soi-même ni l’un ni l’autre ne se sentait vaincu ou las définitivement.

Tous deux, solidement charpentés, dotés d’une robuste constitution et d’un parfait équilibre physique, nous avions nettement conscience de tout ce qui pouvait être malsain, de tout ce qui pouvait altérer nos pensées  et notre santé morale. Notre mise n’était certes pas élégante ni même soignée, mais nous n’inspirions ni commisération ni pitié.

Derain était doué d’un sens  critique extrêmement développé. Il avait une façon personnelle de voir les êtres et les choses, d’approfondir les questions  les plus simples et les plus ardues, mais les conclusions qu’il tirait de ses controverses philosophiques  et artistiques  arrivaient à le faire souvent douter de lui-même.

Après une réplique ambigüe, on pouvait voir dans l’œil de Derain , accompagnant ses derniers mots , une expression de moquerie et sur ses lèvres une petite moue d’indifférence. Il résolvait les problèmes les plus ardus et pénétrait dans le monde des idées avec un petit rire intérieur (…)

Sur l’écran passent et repassent les images du film…1900…Chatou…L’atelier où nous nous retrouvions…où l’on remisait, toiles, couleurs, chevalets…Le pont de Chatou…La Grenouillère…Le restaurant Fournaise…Les balades à pied sous un soleil brûlant ou dans la campagne couverte de neige.

Sans un sou dans la poche, nous explorions Paris, parcourant des kilomètres le long des berges de la Seine…Montmartre, l’atelier de la rue de Tourlaque où « les putains respectueuses » de la place Blanche et du Rat Mort venaient poser, celui de la rue Bonaparte où pendant des soirées entières  nous parlions des peintres de la génération qui nous précédait, de ce que ces peintres avaient réalisé, des moyens qu’ils avaient employés et dans quel sens et vers quel but ils avaient dirigé leurs efforts. Manet, Renoir, Monet, Cézanne…Et le réalisme : Zola, les Goncourt…Les visites aux musées, au Louvre…Les Primitifs..La naissance du Cubisme. La mode dans l’invention dans la peinture, l’Art, l’intention de l’esprit, Picasso, Guillaume Apollinaire, « Dadaïsme », « Surréalisme »…

Foncièrement classique de nature, de sentiments et de goûts, André Derain acceptait difficilement de s’engager dans le chemin  des écoliers que prenait alors la peinture.

Cette interprétation déshumanisée, ces rébus d’où la vie était exclue, le chaos dans lequel  étaient plongées la nouvelle génération et la peinture, les nouvelles formules en « isme » le rendaient inquiet.

Il déserta les Salons et les Expositions, se retira à l’écart pour ne plus être d’avant-garde, acceptant de passer pour « ne plus être dans le coup ».

De tous les peintres de notre génération, je n’en connais aucun, sauf André Derain, qui eût été capable de bâtir, de mettre debout sans vulgarité, gaucherie et banalité, une composition comparable à celle de  l’ « Atelier », ou à celle de « Un enterrement  à Ornans », de Gustave Courbet.

Nos caractères et notre nature même s’opposaient. Etait-ce cela qui  nous faisait nous rapprocher et discuter sans fin sur les mêmes sujets ? la Vie ? la Peinture ? la Peinture qui avait fait naître en nous une amitié qui dura de longues années. Des évènements surgirent.

La guerre et la vie firent naître des dissentiments et des heurts et creusèrent pendant plus de vingt ans un fossé profond entre nous. Mais chacun reconnut toujours en l’autre qualités et défauts, sans haine ni mépris.

J’ai revu André Derain deux mois avant sa mort dans une auberge où nous avons déjeuné ensemble. Derain a aimé la vie  en égoïste raffiné, il a aimé la bonne chère, le bon vin et les femmes…Sa conversation était empreinte d’un humour singulier.

Je retrouvais malgré les ans qui avaient mûri son visage et alourdi son corps le Derain que je connaissais bien.

Pendant qu’il me parlait, je revoyais les toiles qu’il avait peintes à différentes époques. Le goût sûr et raffiné, l’intelligence de son dessin, l’équilibre et l’ordonnance des formes, le choix et la sobriété des tons et de la couleur qui se trouvent dans son œuvre contribuent à faire de Derain un peintre…Un Grand Peintre.

Avant de nous quitter, nous nous serrâmes la main :

-         « j’irai te voir, me dit-il. Nous avons tellement de choses à nous raconter et à mettre au point !

Avec André Derain disparaît un des piliers de la Peinture française contemporaine.

VLAMINCK "

 

Source : transcription du journal "Arts" du 22 septembre 1954, collection de l'auteur

 

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25/01/2014

BAL DU 19 JANVIER 2014 SALLE JEAN FRANCAIX DE L'ASSOCIATION DES ANCIENS COMBATTANTS PRISONNIERS DE GUERRE

 

Le 19 janvier 2014, l'Association des Anciens Combattants Prisonniers de Guerre organisait sa journée de la galette des rois salle Jean Françaix place Maurice Berteaux. Plus de 150 personnes s'étaient donné rendez-vous. Le président de la section est également le président de la Fédération des Yvelines, Monsieur Jean-Claude Issenschmitt. D'une vieille famille catovienne, arrivée à Chatou en 1911, Monsieur Issenschmitt a été pendant plus de vingt ans adjoint au maire et anime depuis 25 ans l'association. Nous lui devons un témoignage intéressant dans notre coffret audio "Les Voix de la Guerre 1939-1945", la mère de Monsieur Issenschmitt, de nationalité anglaise, ayant fait partie de la troupe de Joséphine Baker et ayant cultivé un fort patriotisme sous l'Occupation.

Nous ne résistons pas au plaisir de vous livrer l'extrait de cette vidéo où l'accordéoniste  Amaury joue en fin de soirée "Begin The Beguine", le tube le plus populaire de la fin des années trente joué aux Etats-Unis par Artie Shaw et son orchestre dont les disques 78 tours étaient pressés sous le label La Voix de Son Maître aux usines Pathé-Marconi à Chatou. L'auteur de ces lignes a d'ailleurs légué les 78 tours La Voix de Son Maître d'Artie Shaw qu'il possédait aux archives de la Ville.

 

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Disque 78 tours La Voix de Son Maître "Begin The Beguine" par Artie Shaw et son orchestre "made in France" - série swing 1939 - pressé aux usines Pathé-Marconi de Chatou - collection de l'auteur. 

 

On pouvait remarquer dans l'assistance Monsieur Alain Hamet, président de l'Amicale des 27 fusillés de Chatou, Monsieur Pierre Pourchet, président de la F.N.A.C.A., Monsieur Péchinot, ancien président du Club de la Boucle, Monsieur Jean-Claude Roekens, ancien trésorier de Chatou Notre Ville, fondateur et administrateur, ainsi que Messieurs Jean-Pierre Ratel et Alain Paillet, conseillers municipaux.

Notre association adresse ses plus vifs remerciements à Monsieur et Madame Issenschmitt qui organisent sans faillir cette journée dansante, assortie d'une tombola et d'une galette des rois.  Ils entretiennent sous les auspices du drapeau français un moment de convivialité qui fait honneur à la ville.

 

N.B : contacter l'association des Anciens Combattants Prisonniers de Guerre : M. Jean-Claude Issenschmitt au 01 39 52 96 69

 

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LES 25 ANS DE "LA MEMOIRE DE CROISSY" : A 16 HEURES DEMAIN DIMANCHE 26 JANVIER 2014

 

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Le château Chanorier où la Mémoire de Croissy organise ses expositions

 

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La ville de Croissy-sur-Seine a connu une évolution positive et sans heurt. L’image de la ville s’est fortifiée à mesure qu’elle croissait grâce à son patrimoine et son activité culturelle. Les responsables : Les Amis de la Grenouillère et La Mémoire de Croissy qui ont su faire valoir une richesse naguère passée sous silence. Et pour ne parler que de La Mémoire de Croissy que nous connaissons et à laquelle nous adhérons, la ville de Croissy lui doit 25 ans de recherches, publications, expositions dont la postérité est en partie assurée par un Pavillon d’Histoire Locale au château Chanorier, ainsi que la première exposition sur l’histoire et l’outillage du maraîchage, une activité qui a irrigué Paris et sa banlieue pendant des siècles.

 

 

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Les revues éditées par la Mémoire de Croissy depuis 25 ans sont le fruit de recherches incessantes et d'une relation avec la population pour conserver la mémoire de la ville.

 

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Aujourd’hui, dans le cadre rénové du château Chanorier, les habitants de Croissy ont, par leur soutien, conduit les représentants associatifs et municipaux à donner un éclat à la ville que celle-ci n’avait jamais connu.

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Tous les efforts des fondateurs de la Mémoire peuvent se reconnaître dans cette revalorisation. Entre le Croissy des années 80 et le Croissy d’aujourd’hui, le monde associatif a planté des fruits et des carottes dont la semence était utile. Quant à la récolte, elle est toujours bonne et empreinte de perspectives, telle cette exposition prometteuse sur les inventeurs Croissillons Kégresse (autochenilles) et Tissandier (dirigeables) en fin d'année.

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La Croisière Jaune au Salon Retromobile 2009 porte de Versailles : la Citroën Kégresse.

 

Les 25 ans de l’association, le concert des chœurs "O Musica" (classique et variétés), sont donc une fête à laquelle nos internautes et adhérents sont intéressés par la réussite même qu’ils symbolisent et l’exemple qu’ils portent.

Merci par avance à tous ceux qui s’y joindront.

 

 VOUS INSCRIRE :

lamemoiredecroissy@free.fr

24/09/2013

JOURNEES DU PATRIMOINE 2013 DANS L'ILE DE CHATOU

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Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la photo ci-dessus ne montre pas une embuscade au temps de la Prohibition mais le stand de Chatou Notre Ville aux Journées du Patrimoine sur le site Fournaise le dimanche 15 septembre 2013 : journée agréable et riche par les rencontres entre passionnés, journée mémorable étalant l'édition patrimoniale enrichie par divers ouvrages catoviens :

 

"Haut-lieu de l'impressionnisme à Chatou, la maison de Monsieur Fournaise" des Amis de la Maison Fournaise, l'histoire de la maison Fournaise, celle du combat pour sa sauvegarde suivie des différentes phases de sa restauration, une affaire de 40 ans qui vient rappeler que la conservation du patrimoine suscite beaucoup d'intérêt dans le monde associatif et artistique mais non forcément chez ceux qui sont censés la représenter au sein des institutions. Comme tout projet au rayonnement international, il a commencé par être enterré par les pouvoirs publics. Ce livre très bien présenté et instructif est le témoignage d'une oeuvre considérable qui a changé l'image de Chatou. Un livre pour l'histoire. 

 

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Les Carnets de Pierre Rannaud (1927-2011) par la famille du peintre, un album souvenir des toiles d'un grand maître contemporain de la peinture de Chatou, des pages de tableaux qui ont illustré le patrimoine de notre région et nous renvoient au charme et à la poésie qui habitaient l'auteur.

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 ET TOUJOURS LES EDITIONS HISTORIQUES

DE CHATOU NOTRE VILLE

 

"Chatou, une page de gloire dans l'industrie", un ouvrage pour garder en mémoire que l'histoire industrielle de Chatou représente un patrimoine unique dans la culture du XXème siècle. Contrairement à la Maison Fournaise, l'usine Art Déco Pathé-Marconi a été rasée sur les instances municipales (2004).

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Les deux revues sur Chatou dans l'industrie maritime

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Une image de "Chatou dans l'industrie maritime", "complément d'enquête" : "Léviathan" entrant dans le port de New-York en 1923.

 

"Chatou, de Louis-Napoléon à Mac-Mahon 1848-1878", le Second Empire, les villas, la politique, la guerre Franco-Prussienne, l'indépendance du Vésinet, la création de la tête de la Girafe 

 

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"Mémoire en Images, Chatou": l'ancien Chatou tel que l'ont connu Renoir, Vlaminck et Derain et les Catoviens jusqu'à la Rénovation (1966) - plus de 2000 exemplaires vendus

 

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Les revues "Chatou 1814-1830" et "Chatou 1830-1848"

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"Les Voix de la Guerre", coffret audio de l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale, voix des personnages historiques et témoignages d'habitants de Chatou et de la région, un "film audio" sans équivalent.

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Ajoutons que cette journée sur le site Fournaise miraculeusement épargnée par les intempéries a permis à l'association Art et Chiffons de dévoiler la galerie des costumes qu'elle confectionne chaque année et qui lui permet d'animer des reconstitutions un peu partout en France du Second Empire à la Belle Epoque. 

Cette initiative magnifique qui donne tout son attrait aux manifestations des bords de Seine de Chatou est due à la présidente de l'association, Madame Daniélou, catovienne, à qui l'on souhaite ainsi qu'à tous ses membres qui honorent la vie culturelle de notre commune, de rencontrer un producteur de télévision ou de cinéma.

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Le sourire d'une canotière bien connue de Chatou Notre Ville, Madame Suzanne Blache, secrétaire-adjointe de l'association et bienfaitrice, qui a, une fois de plus, accompagné cette journée aux côtés de Véronique Pecheraux, administrateur, et Olivier Becquey, secrétaire.

 

 

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04/08/2013

CEREMONIE DU 25 AOUT 2013 POUR LE MASSACRE DES 27 F.F.I., SOYEZ PRESENTS

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"Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie

Ont droit qu'à leurs cercueils la foule vienne et prie"

Victor Hugo

 

Le dimanche 25 août 2013 aura lieu la commémoration du massacre des 27 résistants de la Pièce d'Eau par un détachement S.S. sur dénonciation locale le 25 août 1944, au moment même où Paris était libéré. L'Amicale des Anciens de la Résistance et FFI et Familles de Fusillés de la Résistance de la 6ème Région-Ile-de-France et l'association Chatou Notre Ville  appellent  au rassemblement des Catoviens et sympathisants malgré la pèriode des vacances et remercient tous ceux qui prendront le temps de se joindre à eux.

La cérémonie débutera à 16h30 dans le jardin de la mairie de Chatou puis se poursuivra par un départ en car à 17 heures pour le Ravivage de la Flamme à l'Arc de Triomphe. Merci de nous informer de votre participation le cas échéant en envoyant un mail à Monsieur Alain Hamet, président de l'Amicale : alainhamet@orange.fr ou pour Chatou Notre Ville à piarri@orange.fr

 

 

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Un cliché de la cérémonie du 28 août 1944 au cimetière de Chatou.