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15/12/2016

LE NOMBRE DE LOGEMENTS SOCIAUX MANQUANTS A CHATOU SELON LA LOI DUFLOT ALUR

Le chiffre communiqué par la DDE est : 

1.450 logements à construire à Chatou d'ici 2025 

Soit dans l'espace

5 fois la Tour Renoir

(300 logements / 100 mètres de haut)

Notre association est partisane d'en réaliser

le plus là où cela détruit le moins

afin de préserver au maximum

les zones pavillonnaires.

Nous sommes opposés à la réalisation

de l'intégralité de ce programme

signifiant la destruction du caractère de Chatou.

 

Notre association œuvre activement

en concertation avec la municipalité

en faveur de la sauvegarde du patrimoine bâti

dont les protections ont été retirées

par la loi DUFLOT / ALUR.

Parmi les propositions,

création d'une emprise au sol

limitée à 20% de la superficie

du terrain en zone UP,

proposition reprise dans le projet

de modification n°2

du PLU par la municipalité.

 

 

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09/10/2016

CHATOU "EN SEINE" LE 17 SEPTEMBRE 2016

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Le 17 septembre 2016, l’association, à l’initiative de son administrateur Monsieur Elie Marcuse, conviait ses amis à la première visite des Journées du Patrimoine du nouveau barrage des Voies Navigables de France. Cette manifestation sympathique faisait suite à l'annulation de la précédente par suite des inondations le 3 juin 2016.

Cet équipement assure le transit de 14.000 navires par an dont trente passages aller-retour par semaine de navires de croisière. L’acheminement des marchandises vers la Capitale domine le trafic fluvial, à la grande joie des citadins et automobilistes.

Le barrage emploie 7 personnes chargées de se relayer vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Ont pu être observés le poste de contrôle, la passe à poissons, les trois grandes pannes de 30 mètres de large par neuf mètres de haut, le panorama des bords de Seine.

 

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Une écoute attentive des responsables de VNF, on reconnaît dans les visiteurs le docteur Bringuier et Monsieur Minassian 

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Toutes les indications nous ont été données par les guides de VNF, responsables de l’exploitation. On doit notamment retenir que le bras de Bougival est le plus utilisé en raison de son aspect moins tortueux alors que le bras côté Rueil est quant à lui déserté par la navigation de transport.

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On reconnaît au centre Monsieur Jean-François Anières, président de l'association "Normandie Niemen" qui avait participé à la réussite de la projection par l'association au cinéma de Chatou du film "Normandie Niemen" (1959) avec l'acteur catovien Pierre Trabaud en 2013. 

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Au poste de contrôle

 

Rappelons que l’ancien barrage de Chatou, équipement modèle de la région parisienne, avait été construit de 1927 à 1932 en réponse aux inondations de 1910 et venait se substituer à l’ancien barrage en bois de Bezons construit sous Louis-Philippe.

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L'ancien barrage de Chatou en construction

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L'ancien barrage en 2013 

Nous remercions vivement nos guides qui ont intéressé la large assistance qu'ils véhiculaient. Alors qu'une publicité toute relative avait été faite, trois groupes comptant au total 140 personnes dont environ 60 de l'association avaient dû être constitués à des horaires différents.

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La passe à poissons. Seules des ablettes ont pour l'instant été repérées.

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Deux photos du nouveau barrage sous un ciel plus clément en août 2015

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L’association Sequana représente l’héritière de ce qui fit naguère de Chatou un pôle nautique de première importance en région parisienne. Son savoir-faire unique s’est traduit par la construction ou la restauration de bateaux de la Belle Epoque, à voile ou à vapeur, délivrant un charme évident à nos bords de Seine et une animation à l’Ile de Chatou, aujourd’hui peu vivace et peu prisée des touristes.

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Le  soir du 17 septembre 2016 à partir de 20h30, l’association a mis en scène une partie de ses bateaux dans une représentation nocturne non sans rappeler les démonstrations qui présidèrent sur la Seine à l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Paris en juin 1925. Pour découvrir la "Suzanne" et le "Roastbeef" en action, cliquez sur le lien video ci-dessous :

https://youtu.be/3EkgS4Gf0d8

 

En voyant ce spectacle pittoresque et évocateur, on ne pouvait qu’être convaincu de l’absurdité de vouloir faire quitter Chatou à l’association, décision prise par malheur en décembre 2014 et aujourd’hui objet d’une bataille juridique. Cette dernière au demeurant indifférente au fait qu’il n’y a personne à Chatou pour réclamer le départ de l’association, en particulier chez tous ceux qui ont une conscience du patrimoine et de la mise en valeur nécessaire des bords de Seine. En effet, sans l’activité nautique, le site Fournaise perd son âme. Or, l’Ile de Chatou peut redevenir un pôle  patrimonial et touristique de la région parisienne par la revalorisation de ses atouts « historiques » dont le nautisme fait éminemment partie.

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19/06/2016

SEQUANA EN SEINE A CHATOU AVEC LE NOGENT JOINVILLE LE 7 MAI 2016


 

 

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13/05/2016

LE NAUTISME A CHATOU, DE L'ENCOURAGEMENT IMPERIAL A LA REUSSITE ASSOCIATIVE

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L'Impératrice Eugénie au bras du tsar Alexandre II lors des fêtes de l'Exposition Universelle de Paris de 1867 dans les jardins des Tuileries. Tableau de Pierre Tetar Van Elven - Musée Carnavalet

 

En 1867, le comte de Castellane notait lors de l’Exposition Universelle de Paris : « Pour la première fois, le sport nautique prend parmi nous la place qui lui est due et qu’il a su conquérir par les progrès de tous les genres dont il est à l’origine et la source depuis quelques années.

Aliment d’une industrie importante, le yachting, puisque nous avons dû commencer par emprunter à l’Angleterre le terme même qui la désigne, tout en répandant l’habitude des exercices physiques, fait pénétrer dans les classes aisées le goût de la navigation ; et agent indirect mais actif, attire l’attention des capitalistes de nos villes de l’intérieur vers les placements et les affaires maritimes – 4696 bateaux inscrits dans les circonscriptions maritimes – 5776 armateurs ou matelots classés – plus de huit mille embarcations de plaisance sur les rivières, témoignent assez de l’importance acquise par ce qu’il est permis d’appeler l’institution nouvelle qui a su mériter le patronage si flatteur et si précieux de sa majesté l’impératrice.

En daignant s’inscrire au nombre des exposants et envoyer un caïc et une gondole, (…) sa majesté l’impératrice a donné un témoignage de sa haute bienveillance et montré tout l’intérêt qu’elle prenait à l’œuvre accomplie par la société de navigation. » Le canot à vapeur « La Mouche » du Prince Napoléon flottait alors le long du fleuve parmi sept ou huit bateaux à vapeurs ou yachts étrangers.

Le nautisme sur la Seine avait réveillé les passions de longue date. Le poète et dramaturge François Coppée (1842-1908) faisant référence au temps du Second Empire, avait décliné ces vers :

« A mes jeunes camarades, aux équipiers du Club Nautique de Chatou :  

Jadis, la Seine était verte et pure à Saint-Ouen,

Et, dans cette banlieue aujourd'hui sale et rêche,

J'ai canoté, j'ai même essayé de la pêche.

Le lieu semblait alors champêtre. Que c'est loin!

On dînait là. Le beurre, au cabaret du coin,

Était rance, et le vin fait de bois de campêche.

Mais les charmants retours, sur l'eau, dans la nuit fraîche,

Quand, sur les prés fauchés, flottait l'odeur du foin!

Oh! quels vieux souvenirs et comme le temps marche!

Pourtant je vois encor le couchant, sous une arche,

Refléter ses rubis dans les flots miroitants.

Amis, embarquez-moi sur vos bateaux à voiles,

Par un beau soir, à l'heure où naissent les étoiles,

Afin que je revive un peu de mes vingt ans. »

Le père Fournaise s’intitulait « constructeur de bateaux » à Chatou sous le Second Empire. C’est lui qui fit venir les canotiers et les artistes et qui développa la voile et le canotage dans notre commune. Son client le plus célèbre, Renoir, peignit "Les canotiers à Chatou" en 1879.

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En 1889, l’Exposition Universelle de Paris donna un espace au Yacht Club de France, lequel assumait la promotion du sport nautique en France ainsi qu’à des productions du Cercle de Voile de Paris. On y présenta en maquette un bateau de course, « La Mouquette » du peintre Caillebotte, l'un des clients de la Maison Fournaise figuré sur le tableau "Le Déjeuner des Canotiers" de Renoir en 1881.

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Le peintre Caillebotte (1848-1894), autoportrait. Architecte naval et peintre, il fut le mécène de l'Impressionnisme et un hôte de marque de la Maison Fournaise à Chatou.

 

On sait  d'après le témoignage d'André Derain que Degas fit du canotage à Chatou.  Guy de Maupassant incarna à son tour le nautisme des bords de Seine dans la commune où il séjournait dans les années 1880.

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Guy de Maupassant

Puis vint l’heure du Cercle Nautique de Chatou, déclaré en 1902 et dont le grand couturier Paul Poiret dessina le pavillon. Le CNC fut invité par Paul Poiret à l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs de Paris de 1925 et demeura à Chatou jusqu’en 1929 avant de s’expatrier à Meulan. Il fut le plus important cercle de voile de la Seine avec celui de Paris.

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Paul Poiret dans les années vingt - il avait libéré la femme du corset avant la première guerre mondiale

 

L’organisation continuelle de régates pendant presque trente ans devait témoigner de son activité intense. Les très élégants dériveurs qui figurent sur les cartes postales 1900 au bas de la Maison Fournaise firent partie de sa flotte. Il s’agit des monotypes de Chatou créés par les frères Monnot, habitants de la commune, dont la conception connut une longévité entrée dans la postérité.

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En 1900, les monotypes de Chatou amarrés à la Maison Fournaise

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En 2016, un monotype de Chatou sorti des ateliers de Sequana

Entre les-deux-guerres, des compétitions d’aviron furent également organisées par la société franco-britannique Wood Milne Sport, dont le siège était à Chatou et les hangars au bas de l’ancien pont routier selon le témoignage d'une habitante bien connue du quartier de l'église. Enfin, notre ville peut enfin s’enorgueillir d’avoir compté Jean Sepheriades (1920-2001), champion d’Europe d’aviron en 1946 dans un sport dominé par l’Angleterre. Le champion fut conseiller municipal de Chatou de 1947 à 1953.

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Jean Sepheriades, catovien et champion d'Europe d'aviron 1946 face aux équipes anglo-saxonnes

 

Cet héritage des bords de Seine fait de Chatou une patrie du nautisme qu’il est difficile d’ignorer. Or, celle-ci a aujourd’hui un représentant: l’association Sequana fondée dans la commune en 1990. De ses ateliers est sortie une trentaine de bateaux répliques du XIXème siècle, conçus par des bénévoles au savoir-faire unique. Depuis vingt-six ans, ceux-ci font réapparaître les canots et les voiles qui embellissent les bords de Seine. Malheureusement, la municipalité a décidé de résilier la convention de Sequana au profit d’ateliers du bois sans rapport avec la construction de bateaux, autant dire un enterrement de trop pour le site Fournaise et la vie du patrimoine en Ile-de-France. C’est ainsi que pendant que Sequana sera accueillie à bras ouverts dans toutes les autres communes de la Seine, Chatou s’enfoncera dans son gâchis habituel, une constante depuis les destructions successives des châteaux de Chatou, des grandes villas (villas de Maurice Berteaux, Eugène Secretan (villa Aspro), Rosita Mauri (rue Maurice Hardouin) ), de la salle des fêtes financée sur les deniers de Maurice Berteaux en 1893, des immeubles du vieux Chatou lors de la Rénovation de 1966, de l’usine Art Deco Pathé-Marconi berceau du microsillon en 1951, détruite en 2004....

Le nautisme a l’avenir qu’on veut bien lui offrir. Notre proposition n’est pas d’entretenir un petit cercle coupé du monde et de toute perspective mais bien au contraire de l’ouvrir à la formation professionnelle, de l’associer à un grand projet de construction pour soutenir l’ensemble et de raviver la vie de nos bords de Seine avant que le savoir-faire ne disparaisse. Ne s’agit-il pas en effet d’un métier d’art à l’instar de ceux qui sont présentés chaque année au Salon du Patrimoine au Carrousel du Louvre ?

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L'atelier Sequana au Hameau Fournaise dans l'Ile de Chatou

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Ci-dessus, dans l'atelier de Sequana, le "Roastbeef" du peintre Caillebotte que celui-ci conçut en 1892

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Dans l'atelier de Sequana, le canot "Madame" de Maupassant

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La "Suzanne" lancée par Sequana, canot à vapeur

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Le dériveur "Nogent-Joinville", lancé le 7 mai 2016

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Ci-dessus, Monsieur Jean Jack Gardais, président de Sequana, au micro

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Monsieur Olivier Dosne, maire de Joinville-le-Pont prenant la parole et à droite son homologue Monsieur Jacques Martin, maire de Nogent-sur-Marne venus honorer de leur présence le lancement du "Nogent-Joinville", monotype dit "de Nogent".

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On se souvient que Sequana avait lancé à Chatou le canot « Madame » de Maupassant en présence de Monsieur le Maire de Rouen le 4 octobre 2015. Le 7 mai 2016, Sequana y a lancé un nouveau monotype, le « Nogent-Joinville » en présence de  Messieurs les Maires de Nogent-sur-Marne et de Joinville-le-Pont. Dans les deux cas, aucune représentation officielle municipale, seulement celle du président de Chatou Notre Ville, association pourtant déléguée par la ville à l’inventaire du patrimoine. S’il y a en effet un milieu où le patrimoine est défendu, c’est bien celui des associations. Sans association, la vie du patrimoine s’effondre. Au nom de la légitimité et du savoir-faire, il est donc urgent non seulement de mettre en perspective le maintien de la construction nautique à Chatou mais encore d’en faire un axe majeur du développement touristique de nos bords de Seine en y associant toutes les générations. D’Eugénie à François Coppée et au père Fournaise en passant par Maupassant et Paul Poiret, l’histoire clame l’avenir du nautisme à Chatou.

 

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02/04/2016

ASSEMBLEE DU 1ER AVRIL 2016 : UN NOUVEAU DEPART

A la suite de l'assemblée générale du 1er avril 2016, un nouveau départ pour l'association est donné, de lourdes missions en prévision sur du moyen terme (DVD sur Chatou, éditions historiques), une visite du barrage de Chatou pour nos adhérents cet été à l'initiative de Monsieur Elie Marcuse, la concrétisation d'un projet de circuit de panneaux historiques dans le Parc de Chatou, ancien domicile du seigneur de Bertin, ministre de Louis XV et de Louis XVI qui en avait fait un exemple de l'art dans les jardins (à l'instar de l'exposition du quai du RER initiée et alimentée par l'association en 2008), la commémoration de l'amiral Mouchez à Wissous et à Chatou en juin, une projection cinématographique, un coffret audio sur la Première Guerre Mondiale avec Monsieur José Sourillan etc...

Cependant une priorité absolue est accordée à l'inventaire du patrimoine architectural pour lequel l'association a été missionnée en juin dernier à l'initiative de Monsieur Atkins, maire-adjoint à l'urbanisme, compte-tenu de la prévision de traitement du patrimoine dans le PLU en 2017 et des effets pervers de la loi ALUR sur les constructions du patrimoine.

Cet inventaire a déjà permis d'aborder de manière inédite le patrimoine du début du XXème siècle, de recenser le patrimoine du XIXème siècle ignoré en grande partie lors du dernier PLU en 2006, d'élargir la liste des rues concernées par l'inventaire communal, enfin, au gré de ces études plus fouillées que tout ce qui a été fait jusqu'alors, d'apporter une dimension historique et architecturale nouvelle aux services d'urbanisme avec, nous l'espérons, une perspective pour le grand public de réappropriation du patrimoine de la ville grâce à un autre regard sur la situation.

Le maître-artisan est Monsieur Jean-Fabrice Laudinet, architecte DPLG et son épouse Johanna, également architecte, tous deux membres de l'association et propriétaires d'une maison du patrimoine Art Déco qu'ils ont restaurée dans l'Ile de Chatou. Le président de l'association aidé bientôt par Monsieur Marc Heritier, administrateur et ancien inspecteur divisionnaire des finances, a établi à ce jour les notices historiques de 170 adresses de la ville. Les recherches aux archives foncières prennent en effet un temps considérable et le compte à rebours est lancé. 

La première production de l'association a été un cahier fourni sur le patrimoine méconnu dans l'Art Deco dont la liste est à compléter, cahier remis aux autorités municipales le 1er décembre dernier.

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Le conseil d'administration nouvellement élu se compose comme suit :

Pierre Arrivetz, président-fondateur (conseiller municipal membre de la commission d'urbanisme), Arnaud Muller, vice-président, François Nicol, vice-président, Evelyne Du Pan, secrétaire, Suzanne Blache, secrétaire-adjointe, Dominique Sevin, trésorière (parité non obligatoire mais respectée dans le bureau...), Jean-Fabrice Laudinet (architecte), Lee Neumann (conseiller municipal), Marc Héritier, Paul Victoor, Martine Poyer (fondatrice), Jean-Claude Roekens (fondateur), Philippe Storm, Jean-Noel Roset, Elie Marcuse, Gabriel Lenoir, Monique Héritier, Véronique Pecheraux. 

Nous lançons un appel aux Catoviens pour nous rejoindre et nous permettre de faire valoir et d'assurer toutes ces missions de revalorisation du patrimoine de la ville.

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05/10/2015

SEQUANA A REMIS EN SEINE LE CANOT DE MAUPASSANT A CHATOU

Mise à l'eau du canot de Guy de Maupassant  "Madame" par Sequana 

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Portrait de Guy de Maupassant, qui décrivit les bords de Seine à Chatou dans son œuvre et dont Sequana est venue honorer la mémoire, par Feyen-Perrin. L'écrivain posséda également un yacht à Etretat, le Bel-Ami.

 

A Chatou, le temps des canotiers s'est poursuivi depuis trente ans grâce au sauvetage et à la restauration de la Maison Fournaise, à l'activité du patrimoine nautique incarnée par les bénévoles de Sequana, à la magnifique production des bénévoles d'Art et Chiffons qui font revivre les costumes de l'époque pour la joie des visiteurs. Ces groupements désintéressés font vivre avec la latitude que leur laisse la ville le patrimoine des Impressionnistes. Le dimanche 4 octobre 2015, l'association Sequana, dont la convention n'a pas été renouvelée par la municipalité, a lancé le canot "Madame" de Maupassant, reconstruit selon le modèle utilisé par l'écrivain au terme d'un travail acharné, d'une précision et d'une qualité qui sont l'apanage de grands professionnels.

Par beau temps, la manifestation, qui n'était le fruit d'aucune communication officielle ni d'aucun soutien municipal, a reçu une fois encore la faveur des partisans de la mise en valeur du patrimoine local, un patrimoine qui de Renoir à Vlaminck et Derain en passant par Maupassant, Degas, Caillebotte et Paul Poiret, occupe une place éminente dans notre culture et celle de nos bords de Seine.

Alors qu'hier les artistes y trouvaient l'inspiration, aujourd'hui les habitants de notre région y recherchent la nostalgie et les couleurs du temps passé. Ils ont bien raison car on y trouve les valeurs de l'engagement, de la passion et mieux encore, les plus belles heures de notre ville et de notre histoire.

 

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Videos du lancement de "Madame" à la gare d'eau de Chatou postées sur "you tube" et réalisées par Chatou Notre Ville : pour revoir les reportages, appuyer sur le cercle en bas à gauche de chaque écran. 

 

 



 


 


 

 

 

 

 


 

 

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Aux côtés de Madame Marie-Christine Davy, présidente des Amis de la Maison Fournaise, on pouvait noter la présence honorifique, amicale et exceptionnelle d'un défenseur de Maupassant et du patrimoine nautique dont sa ville est un fleuron, maire d'une commune de plus de 100.000 habitants, celle de Monsieur Yvon Robert, maire de Rouen.

 

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17/08/2015

LE XVIIIEME SIECLE A CHATOU : L'ALERTE ROUGE DES JOURNEES DU PATRIMOINE 2015

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Affiche de la conférence de Chatou Notre Ville en 1999

 

Chatou a accueilli un grand témoin de la fin de l'Ancien Régime,  Henri Léonard de Bertin, ministre de Louis XV et de Louis XVI, dernier seigneur de Chatou. Il reste un éclatant témoignage de son passage, le Nymphée de Soufflot (1777), architecte du Panthéon, monument classé (et non seulement inscrit) depuis 1952 aujourd'hui en ruine par la faute de ses propriétaires et de pouvoirs publics qui ont fait de l'inertie et(ou) de leur incapacité et(ou) de leur désintérêt leur autorité sur le monument.

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Nous avions consacré au Nymphée une conférence en 1999 conduite par Madame Monique Mosser, spécialiste internationale de l'art dans les jardins (affiche ci-dessus).

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Le livre de Madame Monique Mosser, un dictionnaire des jardins

 

La photo ci-dessous, prise il y a vingt, d'une colonne du Nymphée,  demeure l'expression de ce mépris indéfendable qui piétine le patrimoine français.

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Nos demandes répétées ont cependant trouvé un écho d'ordre informatif auprès de l'Etat, lequel doit juger curieux malgré ses alertes de ne jamais bénéficier du soutien des élus locaux, intercommunaux, départementaux ou régionaux pour engager une procédure menant à la restauration et à l'ouverture au public du Nymphée au titre de la mise en valeur des bords de Seine. Le rapport de visite du monument nous a été communiqué après des démarches en vue de son actualisation à l'occasion de notre demande de rendez-vous à Monsieur le Sous-Préfet de Saint-Germain-en-Laye (rendez-vous tenu le 28 mai 2015). Nous vous le diffusons, la confidentialité et la démission ayant signé la ruine du monument depuis trente ans :

"Unité de patrimoine : Nymphée

Adresse principale : 78 - Yvelines | Chatou

Protection : Classement - Nymphée, dans le parc de l'ancien château : classement par arrêté du 4 juin 1952

Date de la visite précédente :

Date de visite : 20/05/2015

Auteur de la visite : CACCIOTTI Pierangelo

Fonction : Architecte

État de l'édifice : péril

Vitesse de dégradation :

Origine / Déclenchement / Objet de la visite

Cette fiche de visite ne dresse qu'un bilan général de l'ensemble de l'édifice et des désordres majeurs observables au moment de la visite.

Ce document peut aussi identifier des interventions visées à atténuer ces désordres.

Synthèse 

L'état sanitaire du bâtiment est comparable en termes d'ampleur et de nature des désordres à celui décrit dans l'étude préalable de l'Architecte en Chef des Monuments Historiques (ACMH) Philippe Oudin en 2002. Depuis cette date, la dégradation du monument semble plutôt lente. Néanmoins, les fragments des matériaux du revêtement tombés à terre ou décrochés mettent en évidence une progression de la dégradation. 

Globalement le nymphée demeure dans un état sanitaire alarmant. 

Il est nécessaire d'intervenir immédiatement (sous la supervision d'un architecte qualifié), au moins avec les travaux identifiés comme « travaux d'urgence » dans l'étude de l'ACMH, 2002, notamment: - Remplacement de pierres sur assises et colonnes, purge des éléments présentant un risque de chute - Assainissement des maçonneries, dégagement de la végétation parasite nocive À moyen terme il est envisageable de procéder à la réalisation des travaux de conservation, restauration et mise en valeur décrits dans la même étude. Le bâtiment étant classé au titre des monuments historiques, et conformément à : - l'article L 621- 9 du code du patrimoine et article L 425-5 du code de l'urbanisme - les articles 19, 20 et 21 du décret n° 2007-487 du 30 mars 2007 relatif aux monuments historiques et aux zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager et article R 425-23 du code de l'urbanisme toute intervention doit au préalable faire l'objet d'une demande d'autorisation de travaux."

A Chatou, la politique du patrimoine menée depuis quinze ans s'est traduite par les étapes suivantes : outre l'abandon du Nymphée, suppression de l'Office du Tourisme de Chatou (2003), destruction de l'usine Art Deco Pathé-Marconi, berceau du microsillon (2004), déclassement massif des villas de Chatou dans le Plan Local d'Urbanisme (2006), renvoi sans concertation de l'association Sequana (pas de vote du conseil municipal ni d'information de la commission culturelle ni de consultation des associations concernées), installée à Chatou depuis vingt-cinq ans et emblème du patrimoine nautique lié à la Maison Fournaise (2014). Cette association remarquable, chassée comme une délinquante, ira donc chez l'une de nos voisines ravie de l'accueillir. 

Une découverte est venue renforcer le patrimoine du XVIIIème siècle de Chatou : à l'occasion d'un projet de promotion immobilière dans le Parc de Chatou, au bas d'une falaise occupée par une construction en blockhaus sans autorisation, le mur de l'ancien domaine de Bertin a réapparu.

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Alertés par plusieurs riverains au mois de juillet, nous avons contacté Monsieur Atkins, nouveau maire-adjoint à l'urbanisme, auteur de la délégation de la mission d'inventaire du patrimoine de Chatou en juin à l'association à l'occasion de la révision du PLU, qui lui-même a saisi les services de la DRAC. Une visite de ces services le 30 juillet a conduit la Ville à demander le même jour l'interruption du chantier au pétitionnaire, des fouilles archéologiques étant organisées à compter du 31 juillet par la DRAC.

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Aspect du mur de Bertin visible désormais du quai du Nymphée

 

Ainsi le XVIIIème siècle fait-il son retour au milieu des pioches des démolisseurs dans la chronique de Chatou, patrimoine dont la mise en valeur complète signerait un projet d'intérêt général pour la ville. Plus que jamais, nous demandons que la politique du patrimoine nous soit déléguée pour arrêter le massacre des quinze dernières années et redonner à Chatou les couleurs qu'elle mérite de ville d'art et d'histoire. 

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05/07/2015

INVENTAIRE DU PATRIMOINE DE CHATOU C'EST PARTI

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Dans le cadre de la révision du Plan Local d'Urbanisme, l'association Chatou Notre Ville a été missionnée le 16 juin dernier par la municipalité pour répertorier le patrimoine bâti présentant un intérêt culturel pour la ville (architectural, historique...). Nous comptons sur votre accueil pour nous permettre de réaliser dans la période estivale cet inventaire inédit qui s'étend de l'Ancien Régime aux années cinquante. Des notices seront réalisées avec un descriptif architectural et historique.

Pierre Arrivetz / Jean-Fabrice Laudinet (architecte DPLG) 

 

 

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Le château du fermier général Chapelle à Chatou (vers 1710) - détruit vers 1845 - le marquis d'Argenson (1722-1787), ambassadeur puis Secrétaire d'Etat à la Guerre (1757-1758), en fit également un dessin - bibliothèque de l'Arsenal

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Le château du fermier général Chapelle se situait le long de la rue de Saint-Germain (actuelle avenue Foch), en haut à gauche sur cet extrait du cadastre de Chatou de 1820 (couvrait le quartier compris entre l'avenue Sarrail et la rue des Ecoles aujourd'hui). L'actuel hôtel de ville est situé de l'autre côté de la voie en retrait à droite plus bas - cadastre de 1820 - archives départementales des Yvelines

 

 

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14/06/2015

SEQUANA VOUS DONNE RENDEZ-VOUS LES 20 ET 21 JUIN 2015

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Une "sportswoman" du Cercle Nautique de Chatou - 1933 - collection Chatou Notre Ville Pierre Arrivetz

  

Week-end Canotiers à Chatou

des samedi 20 juin et dimanche 21 juin 2015

Site Fournaise - gare d'eau

 

Ces deux journées portes ouvertes seront une occasion de regrouper les membres et les amis de l’association autour des chantiers qui avancent bien. Pour l'occasion, plusieurs bateaux, des yoles, des voiliers et des vapeurs évolueront sur la Seine devant le Hameau Fournaise.

Le samedi 20 juin à 15h00, l'association Sequana procédera au baptême et lancement de sa dernière restauration, un Caneton plan Sergent de 1950.

Ce sera aussi un moment d’échanges avec vous sur l’avenir de Sequana. Votre présence, votre soutien, nous sont précieux. Passez nous voir avec votre famille et vos amis,en canotier et maillot rayé, avec votre panier pique-nique ! (les barbecues seront allumés) On vous attend !

Jean-Jacques GARDAIS, Président et le Bureau de l’association


Les équipiers sont les bienvenus, réserver : contact@sequana.org
Pour plus d'information : www.sequana.org

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27/03/2015

L'ILE DE CHATOU ET BORDS DE SEINE : DES SCANDALES ET DES URGENCES

Notre blog sort de son aspect historique. L'Ile de Chatou et les berges de Seine sont en train d'être les victimes expiatoires d'une dévalorisation orchestrée et entretenue par les édiles de la commune. Cet ensemble ressemble plus à une catastrophe planifiée qu'à un avenir. Les sujets s'additionnent.

Sequana : l'association créée il y a plus de 25 ans est chassée du site Fournaise. Son objet : entretenir et restaurer le patrimoine nautique des bords de Seine. C'est ce qu'ont fait des bénévoles avec assiduité pendant toutes ces années, produisant de nombreuses yoles et canots, soit une activité unique en Ile-de-France au prix d'un savoir-faire sans équivalent dans notre région.

La municipalité à peine réélue il y a un an met fin à la convention des modestes locaux qu'elle occupait au profit d'ateliers de "la filière du bois."

Alors que seul était à regretter un développement plus considérable du patrimoine nautique pour Chatou, la municipalité a donné ordre à l'association de quitter les lieux le 25 avril 2015. Cette décision prise sans information ni concertation tant avec le conseil municipal (qui n'a jamais rien voté sur le sujet) qu'avec les associations est une injure faite à l'histoire du site.

C'est en 1853 qu'Alphonse Fournaise, alors déclaré "constructeur de bateaux", a demandé à installer un hangar à bateaux rue du Port (délibération du conseil municipal du 30 décembre 1853). Cette autorisation lui ayant été refusée, Alphonse Fournaise a acquis un emplacement dans l'Ile quelques années plus tard avec le développement que l'on sait. Puis le Cercle Nautique de Chatou, qui semble-t-il existait déjà tacitement à en croire les mémoires de François Coppée, a été déclaré en 1902 avec le concours de Paul Poiret qui en a dessiné le drapeau. Les monotypes de Chatou ont été filmés dans les actualités cinématographiques des années vingt et ont participé à l'Exposition des Arts Décoratifs de 1925. Le Cercle Nautique de Chatou a continué à exister jusqu'en 1936 après s'être expatrié à Meulan en 1929.

A noter qu'au titre des exploits nautiques, le catovien Jean Sepheriades, conseiller municipal de 1947 à 1953 et habitant de la rue Charles Despeaux, fut le seul français vainqueur des "Diamonds Skulls" à Henley en 1946, dont les compétitions étaient dominées par les équipes anglo-saxonnes.

Sequana a construit, restauré, entretenu, fait naviguer 33 bateaux. Nous faisons partie de ceux qui pensent que l'association devrait prendre son dernier titre de gloire en participant à la construction de bateaux de croisière de la Belle Epoque pour convoyer les touristes sur la Seine dans les charmes du bois, du cuivre et de la vapeur.

En mettant dehors Sequana, ses bénévoles qui méritent nos applaudissements, c'est non seulement l'activité patrimoniale qu'on attaque sans vergogne mais une partie de l'histoire et de l'image de notre ville que l'on réduit à néant. Cela, nous ne pouvons l'accepter.

Soyez nombreux à soutenir notre demande de maintien de l'association Sequana sur les bords de Seine à Chatou : envoyez vos mails à

chatounotreville@orange.fr

Les aménagements sans autorisation dans l'Ile sur le terrain AE 19 de 4.500 m² derrière EDF: nous venons d'assister à la transformation en habitation d'un hangar dans une zone inondable interdite à l'habitation par le Plan Local d'Urbanisme et le Plan de Prévention des Inondations. L'association, consciente de l'exemple catastrophique donné pour l'Ile, a saisi le préfet, le procureur et la ville par l'intermédiaire de son conseil cet été mais la justice ne fait rien.

La Ville à sa suite a déposé plainte et refuse de demander la démolition de la rénovation entreprise. Pourquoi ? et pourquoi la Ville, au lieu de laisser ce terrain à un marchand de biens, n'en profite-t-elle pas pour l'acquérir (il est vendu au prix marchand 1.400.000 euros, le prix de la réfection de la place de la gare), pourquoi refuse-t-elle de communiquer le prix des Domaines de ce terrain inconstructible sauf pour l'extension d'activités existantes ? d'une superficie de 4.500 m², celui-ci offrirait un espace conséquent à un club nautique, un chantier naval de la Belle Epoque, une activité de restauration, et contribuerait à mettre un peu plus de vie dans l'Ile dite "des Impressionnistes".

Les expériences de légionellose d'EDF sur son site dans l'Ile pour les circuits de refroidissements : même avec les précautions d'usage de la société, l'une des plus fiables au monde, était-ce indispensable ? Est-ce souhaitable pour Chatou et la santé publique ?

Le Nymphée de Soufflot, monument historique de 1777, symbole de l'art dans les jardins avant la Révolution, construit à la demande du dernier seigneur de Chatou, le ministre Bertin, qui servit Louis XV et Louis XVI, et dont les plans furent dressés par l'un des grands architectes français du XVIIIème siècle , Jacques Germain Soufflot, est en train de partir en miettes au milieu d'une inertie et d'une incapacité qui peut donner honte à notre ville de 31.000 habitants, moins attachée à son patrimoine que le premier village de France. Propriété privée comme naguère la Maison Fournaise, sa ruine est en cours parce que la législation qui le protège n'est pas appliquée. Qui est responsable sinon les élus qui ont décidé de se boucher la vue ?

Voilà beaucoup trop d'aspects du miroir inversé de notre commune, qui se complaît dans l'autosatisfaction dans ses brochures mais dévalorise méthodiquement ce qui fait l'intérêt de notre ville, persuadée qu'elle ne gère que des services pour répondre à une clientèle électorale.

Cette vision réductrice, qui a conduit la municipalité à la destruction de l'usine Pathé-Marconi, usine Art Déco berceau du microsillon, à la dissolution de l'Office du Tourisme, au retrait de la protection sur les villas de Chatou, doit être balayée. Une municipalité n'est pas propriétaire d'une ville pas plus qu'un parti et ses campagnes électorales.  Nous vivons en effet en France et nous en sommes fiers. Notre patrimoine doit être conservé, mis en valeur et transmis, fut-ce au prix d'un combat contre des carrières et des institutions basées sur le mépris et la démission à la seule évocation du mot de "patrimoine".

 

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