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07/12/2017

DU 11 AU 26 NOVEMBRE 2017, LA MEMOIRE DE CROISSY A FAIT LE PLEIN

 

 

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A Croissy, le quartier de l'Eglise Saint-Léonard, situé sur les bords de Seine, fait faire un saut dans le temps. Contrairement à Chatou dont les bords de Seine et l'entrée de ville ont été défigurés à l'aune d'un plan stalinien dans les années soixante, Croissy a conservé un charme aujourd'hui prisé de voyageurs d'Europe et des Etats-Unis. C'est précisément dans l'Eglise que la Mémoire de Croissy - au sein de laquelle nous sommes représentés et qui a désormais pour président Monsieur Arnauld Bousquières - donne régulièrement rendez-vous aux habitants pour découvrir leur histoire. A titre d'exemple, qui sait qu'Eugène de Beauharnais vivait chez le menuisier Cochard sous la Révolution ?

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Le travail considérable réalisé par l'association doit beaucoup à Monsieur Fratacci et au comité de pilotage qui anime La Mémoire. La centaine de panneaux exposés permettait pour un écolier ignorant l'histoire du XIXème siècle d'épouser la perspective de ce siècle si mouvementé tout en la rapportant à la commune. On note d'ailleurs un public qui tend à se rajeunir.

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Les visiteurs, au nombre de 1318 en 15 jours, ont pu reconnaître l'évolution de leur ville et se faire une idée plus éloquente d'un passé associant le maraîchage, l'artisanat et l'industrie,  les changements politiques, les guerres et leurs occupations diverses, l'oeuvre des Impressionnistes, la scission du hameau du Vésinet en 1875 constituée par la perte de l'Asile impérial...A noter que Croissy est notre voisine et presque une partenaire historique dans les aventures et déboires du XIXème siècle.

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C'est en adhérant à la Mémoire que l'on retrouve l'histoire de la commune présentée dans ses publications, y compris à la suite de ses expositions. Une invitation que nous vous faisons au nom du travail exceptionnel de bénévoles de longue date qui ont réussi à faire vivre l'identité de Croissy depuis des décennies et pour lesquels la plus  belle récompense est l'appropriation par les Croissillons de leur histoire.  

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A l'accueil de l'exposition, des administrateurs de choc : deux anciens présidents de l'association, Messieurs Norbert Fratacci, Chevalier des Arts et des Lettres et Georges Arens ainsi que Madame Michèle Callot.

 

* La Mémoire de Croissy organise expositions, visites, publications...venez la rencontrer :

La Mémoire de Croissy - 12 Grande Rue, 78290 Croissy-sur-Seine - 06 64 67 00 90

lamemoiredecroissy@free.fr

 

 

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24/11/2017

L'HISTOIRE DU PARC DE CHATOU EN LUMIERE

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Chaque panneau est signé des divers participants à l'opération, Ville de Chatou, Parc de Chatou, Chatou Notre Ville

 

L'association a inauguré le 11 novembre 2017 en présence de Monsieur Ghislain Fournier, maire de Chatou et vice-président du Conseil Départemental, et de Madame Gabrielle Grenz, déléguée au circuit historique du Parc de Chatou, épouse de notre administrateur Elie Marcuse et maître d'oeuvre, un circuit historique de 5 panneaux rappelant le passé exceptionnel de cet emplacement devenu une résidence pavillonnaire dans les années vingt.

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Ce circuit, que l'association a à la fois initié en présentant différents panneaux à thèmes à la suite de nouvelles recherches historiques et financé pour partie avec la Ville et le Syndicat des propriétaires du Parc de Chatou, donne à l'histoire de notre ville un relief particulier. Du XVIIIème siècle au XXème siècle, les témoignages d'une partie de notre histoire de France se trouvèrent concentrés dans ce lieu. Nous vous invitons à découvrir ce circuit situé d'une extrémité à l'autre de l'avenue Adrien Moisant, voie principale du parc ouverte à la promenade du public.

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Nous rappelons à nos internautes que l'association, actuellement concentrée sur l'inventaire historique des bâtiments intéressants de la commune, est également l'initiatrice de l'exposition sur le quai de la gare sur l'histoire de la ligne Paris-Saint-Germain (2008), de l'hommage à l'architecte Eugène Bardon avenue d'Aligre (2009), de la pose d'un médaillon en bronze sur la maison natale du ministre Georges Mandel grâce à la générosité de la Société des Amis de Georges Clemenceau (2008), de la dénomination d'une placette en l'honneur d'Emile Pereire (2010).  Nous retenons l'accueil favorable chaque fois réservé à ces projets par la Ville lequel a permis leur aboutissement. Notre objectif de revalorisation patrimoniale de Chatou se poursuit. Nous remercions nos adhérents sans qui rien n'aurait été possible.

 

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19/11/2017

QUAND LE GAUMONT-PALACE ECLAIRAIT LES ARTS DECORATIFS (1931)

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Le décorateur catovien Georges Rémon (1889-1963), habitant du 61 avenue Foch, a animé la chronique des Arts Décoratifs pendant l'entre-deux-guerres, en particulier dans la revue "Mobilier et Décoration" dont il fut l'un des rédacteurs jusqu'en 1932.

Le sujet que nous reproduisons après recherches à la bibliothèque Forney est un thème flatteur pour l'industrie du cinéma mais aussi un témoin disparu de son passé glorieux : le Gaumont Palace autrefois situé 1 rue Caulaincourt dans le 18ème arrondissement de Paris.

Acheté et rénové par Gaumont en 1911 qui en fit l'une des plus grandes salles de spectacle et son siège social, il fut transformé en salle Art Déco de 5.000 places en 1931 par la firme.  Vendu en 1973 pour des questions de rentabilité et par ailleurs non protégé, il fut entièrement rasé. 

Mais laissons le catovien George Rémon évoquer cette oeuvre qui vint soutenir l'Art Français.

"J’ai, sous les yeux, l’excellente description publiée par la société Gaumont sur les transformations subies par le Palace du boulevard de Clichy, devenu, par l’ampleur de ses proportions, par le nombre de places qu’il contient et, plus encore, par l’importance des aménagements techniques et scientifiques qui y ont été introduits, le plus magnifique et le plus moderne de nos cinémas.

On a bien raison d’y évoquer l’historique de cette grandiose salle de spectacle depuis l’Hippodrome, la piste gigantesque en forme d’ellipse où évoluaient, sous le règne de Bostock, des multitudes de personnages et d’animaux dans un décor qu’on voulait le plus fastueux possible.

C’est en effet un chapitre que Paul Morand devrait ajouter à cette piquante chronique rétrospective intitulée par lui : 1900. Le stade original fut ensuite scindé en deux lorsque la société Gaumont transforma il y a une dizaine d’années le cirque aux destins éphémères en une salle de spectacle cinématographique. Simple adaptation qui laissait subsister toutes les caractéristiques de l’ancienne construction et qui ne correspondait pas aux progrès étonnants  accomplis par le cinéma dans ses multiples avatars.

La société Gaumont décida de réaliser une synthèse imposante des problèmes qui se posent désormais aux fabricants de spectacles et en matière de ventilation, d’hygiène et de confort, de technique du son, de l’éclairage, en matière de visibilité, en soumettant d’une manière aussi rigoureuse que possible le parti décoratif aux lois de la nécessité.

L’entreprise en fut confiée à Monsieur Henri Belloc, qui venait d’édifier le Palais Rochechouart avec un sens extrêmement averti des difficultés du problème.

La place ne nous permet pas d’examiner dans le détail tous les points qui ont été abordés au Gaumont-Palace et résolus. Mais du moins indiquerons-nous les données que nous tenons pour tout à fait essentielles.

Nous n’aurons pas à insister autrement sur la façade qui masque fort opportunément l’ancienne et lui substitue un ensemble ordonné avec beaucoup de simplicité. C’est moins une façade qu’un grand frontispice, une page magistrale d’architecture publicitaire, une immense enseigne lumineuse répondant entièrement à sa destination.

La lumière irradie par et à travers la marquise pourtournant le vaste édifice ; elle jaillit des grandes baies, elle ruisselle en cascade des gradins qui couronnent le tout.

 

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Si l’on pénètre dans le hall, on est d’emblée frappé de ses harmonieuses proportions. Le plafond éclairant affecte une forme originale, un dessin dont le mouvement curviligne inusité accentue la grandeur.

Les tonalités ont été choisies avec goût, les revêtements en marbre, le sol en rose, les portes et les rampes en métal chromé composent un ensemble d’où toute surcharge est exclue et qui a fort belle allure.

 

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La salle, immense vaisseau, accusera, du reste, ce caractère de parfaite unité, mais les proportions en sont si heureuses que l’impression grandiose qui s’en dégage n’apparaît point énorme ou monstrueuse. Tout y est motivé, tout y est à sa place, tout y parle un langage discret et sobre.

 

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L’ancienne salle se trouvait en réalité à la hauteur d’un étage. Monsieur Belloc a ramené la nouvelle salle au rez-de-chaussée et logé en sous-sol divers services.

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L’écran a été reporté assez loin en arrière de l’ancien écran. Mais il fallait respecter à la lettre les prescriptions impérieuses de la préfecture de police. Aussi bien était-il devenu nécessaire de modifier la largeur des couloirs de dégagement et des galeries et d’autre part d’assurer entre les rangées de fauteuils les intervalles réglementaires. On remarque au plafond dont la voûte domine une courbe très aplatie, une succession de nervures transversales. Elles jouent le rôle d’amortisseur de son. L’acoustique a fait l’objet d’études remarquables. L’avènement du film sonore et parlant  a rendu le problème acoustique singulièrement complexe et épineux et on louera Monsieur Belloc et la compagnie Radio-Cinéma dont les savantes observations ont  été couronnées de succès.

 

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L'escalier menant à la salle surplombé par le plafond lumineux du hall

 

La résistance aux réverbérations sonores est assurée par le choix judicieux de matériaux. Les parois des murs sont revêtues d’un feutre peint à une seule couche au pistolet d’un effet très heureux.

Notons encore la forme du sol en cuvette pour permettre de voir la scène de toutes les places. L’architecte a construit deux galeries, la seconde en retrait sur la première.

On remarquera le dessous du balcon réalisé au moyen de gorges en staff et contenant des dispositifs  prévus au point de vue de l’acoustique, de l’éclairage et de la ventilation.

 

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Les fauteuils sont garnis de rouge, armés d’un bâti métallique. Les soubassements en matière incombustible, imitent les frisures d’un bois très foncé. La scène qui compte prés de 15 mètres de hauteur sur 22 de large, est flanquée de deux grands pylones contenant les escaliers d’accès aux chambres des orgues dont on aperçoit les abat-sons éclairés par réflexion.

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Le rideau est en velours rouge, du même ton que les fauteuils. L’ensemble est remarquablement majestueux et impose au spectateur une impression d’intimité et de concentration vraiment subjuguante. A l’entr'acte, on visitera les salons de thé. Le bar, le foyer de la corbeille, les galeries promenoirs, on remarquera dans celle du premier une suite de fresques réalisées au pistolet sur un fond d’argent patiné par un décorateur de talent, Monsieur Gaston André.

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Mais pour avoir une idée complète du splendide travail accompli au Gaumont-Palace, lequel prétend à être le plus grand grandiose « Palais du son et des images vivantes »  connu, il est indispensable de se rendre compte de la nature, de la variété et de l’importance de toutes les installations nécessitées par l’équipement technique électro-technique.

Et n’ayons garde d’omettre que la scène est organisée en prévision de toutes les manifestations spectaculaires possibles, y compris le théâtre, la musique et la danse, et que derrière la scène ont été aménagées les loges d’artistes et les divers services avec ce luxe de confort et de commodité que l’architecte a pu et su apporter dans les moindres parties du prestigieux ensemble qu’il avait à réaliser."

 

Georges Rémon

Mobilier et Décoration - 1931 

                                                                  

Source :

Bibliothèque Forney - Ville de Paris

 

 

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Locomotive SNCF P241 (1948-1952), emblème de l'association

 

 

18/11/2017

LE 22 NOVEMBRE 2014 POUR FETER SES 20 ANS, CHATOU NOTRE VILLE A RASSEMBLE AUTOUR DE LA PROJECTION DE LA MAIN AU COLLET (1954) D'ALFRED HITCHCOCK

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Discours d'introduction : Madame Brigitte Auber témoignant pour la première fois sur son aventure "hitchcokienne" de 1954. Une personnalité dont la jeunesse de coeur transparaît dans la vie et à l'écran et dont le rôle dans "La Main au Collet" asseoit le caractère attachant.

 

 Publié avec l'autorisation spéciale de 

Monsieur Sébastien Tiveyrat

responsable de la société éditrice 

http://www.swashbuckler-films.com/

Tous droits réservés

 et nos vifs remerciements à Monsieur Patrick Muller

 

Le samedi 22 novembre 2014, en présence de Madame Brigitte Auber, actrice clé du film, le grand public a pu redécouvrir "La Main au Collet" d'Alfred Hitchcock sur l'écran du cinéma de Chatou au titre de l'anniversaire des vingt ans de l'association.

 

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Un grand moment soutenu par des personnalités fidèles à nos évènements : Monsieur José Sourillan, ancien directeur des archives de RTL, maître d'oeuvre incomparable de l'ambiance historique sonore et cinématographique de l'association, Arnaud Muller, notre vice-président et sa famille, Madame Anne Catinat, fille de l'ancien maire de Chatou Jacques Catinat, créateur de la salle de cinéma de Chatou en 1976,  Madame Nicole Trabaud, épouse de Pierre Trabaud (1922-2005), notre acteur né à Chatou rue du Val Fleuri, Madame Françoise Arnoul, merveilleuse actrice naguère complice de Jean Gabin dans "French Cancan" (1955), accompagnées des directeurs de théâtres parisiens qui nous ont fait l'honneur de leur présence également. Instants d'émotion devant une salle remplie, grâce à une équipe du cinéma de Chatou qui avait fait diligence à bien des égards emmenée par son directeur, Monsieur Le Bris, et une organisation pour la publicité et le buffet mise sur pied par nos dix-huit administrateurs mobilisés. 

 

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A "la barre" du matériel 35 mm remis en service, Monsieur Bruno Di Fonzo, projectionniste du cinéma de Chatou.

  

Un petit diaporama sur format de nuits blanches de type "DCP" élaboré par Monsieur Yohann Florentin, informaticien et coach sportif, précéda la projection soutenu par les orchestres symphoniques de musique légère d'après-guerre affectionnés par le président de l'association.

 

Ci-dessus, le diaporama des 20 ans de l'association Chatou Notre Ville - cliquez dessus : actions de sauvegarde, commémorations, conférences, expositions, recherches ayant mené à des éditions de cdrom, coffrets audio, revues, livres, projections cinématographiques consacrées à la mise en valeur du patrimoine de Chatou.

 

N.B: pour revenir sur les videos, cliquez sur le petit cercle en bas à gauche de l'écran video

 

 

Après la projection, très bonne ambiance d'un public à la fois averti et comblé. En 1954, Hithccock a filmé la Provence telle que l'avaient connue autrefois les peintres, quelques années avant sa dénaturation par les buildings, une Delahaye 135 parmi les dernières produites de la marque qui disparaissait s'enfuit dans sa robe rouge dans une course-poursuite avec la police, l'ambiance glamour entretenue par Grace Kelly et Cary Grant est ponctuée par l'interprétation irremplaçable de Jessy Roy Landis et John Williams apportant humour et légèreté. Les quelques longueurs du film sont digérées par le paysage, la distribution et une ambiance qui lui donnent son caractère unique.  On conserve un regret pour le fonctionnement d'un micro sur deux des services techniques gênant l'interview. Brigitte Auber nous apporte de nouveaux témoignages. Grande modestie malgré la scène finale sur des toits reconstitués en studio mais en véritable hauteur avec Cary Grant. Ce dernier, vendu par son père à un cirque, ayant eu une enfance terrible, avait fait carrière comme trapéziste avant de devenir acteur. Un parcours simililaire de Brigitte Auber, trapéziste de son état, et toute jeune actrice encore méconnue aux Etats-Unis. Cary Grant vînt la chercher à l'aéroport pour l'emmener au studio de la Paramount *, un beau soutien alors que les usages étaient l'envoi d'une voiture par la société de production.   

 

 

Un buffet attendait nos participants sous le cinéma salle Jean Françaix où la satisfaction était là, au milieu d'une foule de participants apportant leur enthousiasme et leur adhésion. Soyez remerciés pour votre soutien et ne retenez que nos souhaits de bonnes fêtes de fin d'année et nos meilleurs voeux pour 2015 !

 

* La Paramount a été créée en 1914 notamment par Adolphe Zukor et constitue l'un des plus anciens studios américains en activité. En France, la Paramount a implanté son premier (et unique) cinéma boulevard des Italiens à Paris, le "Paramount Opera" en 1927 dont elle resta propriétaire pendant 80 ans avant que Gaumont ne le reprenne. Paramount a connu son plus grand succès avec "Titanic" en 1997.

 

L'association adresse ses  très grands remerciements à Monsieur Bertrand Laigle, adhérent de longue date, pour toutes ses videos qui nous ont permis de garder témoignage de cette soirée d'anniversaire ainsi qu'à Monsieur Yohann Florentin, qui a converti le diaporama cinéma format DCP pour ce blog.

 

 

 Sans vous, rien n'est possible

Rejoignez-nous

 

 

Le Courrier des Yvelines en parle 

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Locomotive 241 P Mountain SNCF fabriquée aux usines Schneider du Creusot entre 1948 et 1952, moteur 4.000 CV, dernière série des locomotives à vapeur françaises, emblème de l'association.

25/09/2017

DEPOT DU PREMIER VOLUME DE L'INVENTAIRE HISTORIQUE DU PATRIMOINE BATI DE CHATOU

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Entamées il y a deux ans pour le compte de la Ville de Chatou à la demande de Monsieur Atkins, maire-adjoint à l'urbanisme et de Monsieur Fournier, maire, les recherches historiques sur les bâtiments de Chatou ont fait l'objet lors des Journées du Patrimoine 2017 du dépôt par notre association d'un premier rapport de 345 pages répertoriant des édifices situés entre la voie ferrée et l'avenue Foch représentant un peu plus de 200 adresses sur une période s'étendant du XVIIIème siècle aux années cinquante.

Ce rapport n'est qu'un début, d'une part, parce que les recherches restent encore vaines sur l'identification historique d'une dizaine de maisons qui ont toute leur place dans ce premier inventaire, d'autre part parce qu'il reste tous les autres secteurs à présenter...

 

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Le rapport mentionne pour chaque édifice:

- le propriétaire constructeur,

- les qualités du propriétaire constructeur lorsqu'on les retrouve dans les publications de l'époque,

- la date de déclaration de la construction sur la matrice foncière ou sa date d'achèvement lorsqu'elle est mentionnée,

- enfin le chemin cadastral qui permet d'aboutir à ces informations à  travers les différentes matrices.

Une photo est jointe.

Cette opération - bénévole - nécessite les photos des bâtiments, les photos des matrices foncières, l'immatriculation de chaque fichier image cadastral, le recoupement avec le plan cadastral de 1885, la consultation d'un état des sections et de douze matrices foncières contenant elles-mêmes plusieurs  milliers de cases ou folios. C'est une action bien plus précise et fouillée que ce qui se pratique habituellement à l'aune des bureaux d'études. La quantité et la variété des édifices traités sont également conséquentes comparativement aux études réalisées ailleurs.

Ce travail prendra tout son sens lorsque l'inventaire architectural réalisé par le cabinet Laudinet, lui aussi missionné par la ville et  qui confine à l'excellence,  viendra s'ajouter. 

C'est un nouveau regard sur Chatou que nous pourrons alors faire émerger, une nouvelle politique que l'on pourra mettre en œuvre en matière de protection et de mise en valeur du patrimoine pour Chatou, notre ville.

Pierre Arrivetz

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27/08/2017

NOTRE AMI JOSE SOURILLAN NOUS A QUITTES

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En 2003, Madame Stéphanie Salmon, archiviste de Pathé, m'encourageait à participer à un colloque sur la chanson sous l'Occupation à Lyon pour parler de l'usine Pathé-Marconi de Chatou, symbole de l'industrie mondiale du disque, menacée de destruction et finalement détruite un an plus tard. Après bien des réticences sur l'utilité de ce voyage, je m'embarquais. Le hasard fit que je m'assis sans le connaître à côté de José Sourillan sur les bancs de l'amphithéâtre. La discussion s'engagea, continua dans le train au retour. Elle devait durer presque...quinze ans.

Grâce à José, passionné d'histoire, nous pûmes apporter à Chatou un aspect important et méconnu de notre patrimoine, le patrimoine sonore et cinématographique. José était un homme agréable, droit, efficace, modeste et industrieux.

Il était l'auteur de disques qui remportèrent naguère des grands prix du disque (De Gaulle, Leclerc). Il fut pendant vingt ans le directeur des archives de RTL, l'auteur de documentaires (Paris sous l'Occupation, Annabella...) de coffrets audio et d'émissions radiophoniques. Il était l'homme qui savait mettre en valeur, l'homme avec qui un projet historique était toujours possible. Son talent, sa voix, sa science de l'enregistrement, de la mise en scène des documentaires, sa connaissance du XXème siècle permettaient de faire ce qu'aucun d'entre nous n'était capable de faire, mettre en son et en images la voix et l'histoire avec le sens des enchaînements. Eclairer l'histoire, donner une vie nouvelle à des enregistrements et des images méconnus ou éparpillés, tel était son objectif insatiable. 

Nous lui devons beaucoup, énormément même et Chatou aussi : c'est en nous promenant avec lui sur ses conseils à la foire de Vanves que nous découvrîmes il y a presque dix ans un disque incroyable, dernier d'une pile improbable de disques 78 tours sans intérêt : un disque pyral des années cinquante commentant en détail l'activité des usines Pathé-Marconi à Chatou. Nous en avons fait don à la commune quelques années plus tard.

Mais surtout, c'est avec lui que nous avons pu mettre sur pied des manifestations dont il fut l'inspirateur et l'artisan numéro 1 : en 2008, sa conférence sur l'acteur Pierre Trabaud né à Chatou en 1922, en 2010 celle sur les grands hommes de Chatou-Le Vésinet, défilé d'archives cinématographiques de nos grands artistes du cinéma, de la musique, de la peinture, du music- hall, mémoire pour l'association d'une salle Jean Françaix pleine à craquer occupée par 250 personnes écoutant le conteur et passeur d'histoire, en 2011 pour la présentation du coffret Les Voix de la Guerre 1939-1945 au nom duquel nous avions interviewé sous sa houlette les témoins de Chatou et de la région qui venaient compléter les voix des personnages officiels de l'époque, en 2013,  franc-succès pour la projection au cinéma de Chatou du film Normandie-Niemen (1959) avec l'acteur Pierre Trabaud, en 2014 pour le lancement du coffret Les Voix de l'Après-Guerre 1946-1947, en 2014 encore pour les 20 ans de l'association, lorsque fut projeté  à Chatou le film "La Main au Collet" d'Hitchcock de 1954 en présence de l'une des actrices préférées du maître du suspens, la comédienne Brigitte Auber, personnage clé d'un scénario enivré du parfum de la Provence et des amours incertaines de Grace Kelly et Cary Grant. A chaque fois, grâce à ses relations, présence de personnalités venant témoigner, adhésion d'une salle comblée et derrière ce miroir, un legs plus important, la conservation pour la postérité des voix, des témoignages de nos concitoyens illustres ou inconnus. José travailla inlassablement pour donner la postérité à tous ceux qui font l'histoire.

 

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Conférence des Grands Hommes de Chatou-Le Vésinet en 2010, José  au premier plan et avec lui, Anne Galloyer, conservatrice du Musée Fournaise, Georges Poisson, conservateur général du patrimoine, Alain Hamet, président de l'Amicale des 27 Fusillés de Chatou.

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VINCENT AURIOL, GEORGES BIDAULT, VICE-AMIRAL BLANDY, LEON BLUM, MARLON BRANDO, MARCEL CARNE, WINSTON CHURCHILL, GARY COOPER, JEAN DELANNOY, CHRISTIAN DIOR, JACQUES DUCLOS, YVES FARGE, ALEXANDRE FLEMING, GENERAL FRANCO, GREER CARSON, GENERAL DE GAULLE, JOSE GIRAL Y PEREIRO, FELIX GOUIN, THOR HEYERDHAL, HO CHI MINH, JOHN EDGAR HOOVER, ANDRE LABARTHE, GENERAL LECLERC,  JOSEPH MAC CARTHY, GENERAL MARSHALL, DANIEL MAYER, JEAN NOHAIN, MARCEL PAGNOL, EVA PERON, RAIMU, FRANCIS TANGUY PRIGENT, PAUL RAMADIER, MARTHE RICHARD, REVEREND PERE RIQUET, JEAN ROBIC, MAURICE SCHUMANN, JESSICA TANDY, ROBERT TAYLOR, PIERRE-HENRY TEITGEN, GENE TIERNEY, MAURICE THOREZ 

ont la parole avec les témoins

de Chatou et des environs

dans le nouveau coffret de l'association

présenté samedi 20 septembre 2014

lors des Journées du Patrimoine :

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Avec Monsieur et Madame Pelletier en 2011

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Avec Monsieur Alain Gournac, sénateur-maire en 2012

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De droite à gauche, Arnaud Muller, vice-président de l'association, José Sourillan, Pierre Arrivetz président-fondateur de l'association lors de la présentation du coffret "Les Voix de l'Après-Guerre 1946-1947" en 2014.

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Projection en 2013 du film "Normandie-Niemen avec les attachés de l'ambassade russe, Madame Pierre Trabaud, Paule Emanuelle et l'acteur Marc Cassot, aujourd'hui disparu.

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Pour les 70 ans de la Libération de Chatou, dans le jardin de l'hôtel de ville avec la princesse Vera Obolensky, Valentin Afanassiev,  Annick Couespel descendante de l'un des 27 Résistants assassinés et Jean-Noël Roset, administrateur.

 

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Avec son fils adoptif Celestino Afonso peu avant la projection de son documentaire Annabella en 2013

José ne se démena pas seul pour ces projets catoviens, la famille de notre vice-président Arnaud Muller l'accompagna sans cesse, lui offrit avec une constance digne de nos applaudissements un asile agréable qui lui permettait de passer à la réalisation avec toute l'assistance technique possible. Après un labeur acharné d'une ou plusieurs années, nous mettions le public en situation de découvrir d'une manière sympathique ce qu'il ne connaissait pas grâce à la gigantesque collection de José.

De grands projets en cours furent hélas interrompus: "Les Voix de la Première Guerre Mondiale", la suite des Voix de l'Après-Guerre. La maladie a malheureusement atteint José il y a huit ans et a pris un tour catastrophique il y a quelques mois. En un an, José est devenu l'ombre de lui-même. Natif de l'avant-guerre, il nous a quittés aujourd'hui, samedi 26 août 2017. Nous pleurons sa disparition, ses souffrances, son âme généreuse et créative, parce qu'il nous a apporté beaucoup et que nous l'aimions.        

                                                             Pierre Arrivetz

L'incinération de José Sourillan aura lieu vendredi 1er septembre 2017 à 9h45 au crematorium du Mont Valérien en présence de son fils adoptif Monsieur Celestino Afonso.

 

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06/08/2017

MENDEL SZKOLNIKOFF, PROPRIETAIRE SOUS L'OCCUPATION

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Les recherches cadastrales nous ont permis d'établir que Mendel Szkolnikoff (1895-1945), ci-dessus au centre en uniforme allemand, qui fut millionnaire sous l'Occupation grâce à son marché noir, ses activités immobilières d'intermédiaire pour les allemands, et la fourniture de tissus à la Kriegsmarine puis de la SS auprès desquelles il détînt une exclusivité d'approvisionnement, était propriétaire à Chatou de maisons et garages avenue Gambetta côté impair (cadastre 1885 références C137, C138, C138 bis, C404). Ses historiens mentionnent une "luxueuse villa" à Chatou. Szkolnikoff était domicilié selon le registre cadastral de Chatou 164 quai Louis Blériot à Paris où, après des affaires médiocres pendant l'entre-deux-guerres, il avait pu s'installer, possédant également un appartement 16 rue de Presbourg. La Gestapo l'arrêta en janvier 1944 mais le relâcha après le paiement d'une caution. Le 8 mai 1950, il fut condamné à mort par contumace mais on estime aujourd'hui que sa disparition remonte à 1945.  

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Extrait de la matrice cadastrale post 1914

mentionnant les propriétés de Mendel Szkolnikoff

 

Historiens cités par Wikipédia :

  • Pierre Abramovici, Szkolnikoff, le plus grand trafiquant de l'Occupation, Paris, Nouveau Monde, , 350 p. (ISBN 978-2-36583-865-8)
  • Fernando Castillo Cáceres, Noche y niebla en el París ocupado. Traficantes, espías y mercado negro., Madrid, Editorial Fórcola, , 312 p. (ISBN 978-84-15174-55-4), p. 219-224
  • Renaud de Rochebrune et Jean-Claude Hazera, Les Patrons français sous l'occupation, Paris, Odile Jacob,  
  • Alain Bottaro, Le Fonds d'archives Donadeï-Martinez et Szkolnikoff 
  • Jacques Delarue, Trafic et crimes sous l'Occupation, Paris, Fayard,

 

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19/07/2017

BEL ETE A TOUS

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Cet été au forum des associations

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De gauche à droite, Suzanne Blache, secrétaire-adjointe, Pierre Arrivetz président-fondateur, Dominique Sevin, trésorière de Chatou Notre Ville. 

Le forum des associations était dans l'Ile le 24 juin, une très bonne idée à maintenir. Une suggestion pour mobiliser : marquer "forum des associations dans l'Ile" sur les publicités qui parlaient de "fête de la ville et des associations" ce qui ne signifiait pas que le forum des associations traditionnellement au stade Corbin était abandonné , organiser un transport au nord de la ville et dans le quartier des Landes dans l'Ile pour le forum. Merci à Super U et Monoprix qui se démènent pour approvisionner les manifestations de la ville.

 

 

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Une belle adhérente d'Art et Chiffons présente au forum des associations !

 

Nos activités sont en grande partie arrêtées

depuis plus d'un an 

pour réaliser l'inventaire

des bâtiments de la ville

à la demande de la municipalité. 

Les premiers rapports seront remis cet été.

 

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04/06/2017

TERRORISME

 

ATTENTATS DE LONDRES

 

NOUS SOMMES TOUS BRITANNIQUES

 

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14/05/2017

LE NOUVEAU DEFI DE SEQUANA : DESPUJOLS GRAND SPORT 1960

 

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Samedi 13 mai une foule d'adhérents de Sequana se pressait sur les berges de Seine pour découvrir le nouveau grand défi de l'association : le lancement d'une restauration de deux ans par les bénévoles d'un canot à moteur Despujols Grand Sport de 1960.

Une petite révolution compte-tenu du caractère et de l'ancienneté de ce bateau mais surtout une gageure en raison de la rareté de cette production haut de gamme moins connue que Riva dont la production perdure.

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Monsieur Jean-Jack Gardais, président de Sequana au micro devant Madame Laurence Malcorpi, vice-présidente de Sequana, Monsieur Ghislain Fournier, maire de Chatou et conseiller départemental.

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Trois acteurs du patrimoine local, de gauche à droite, Madame Daniélou, présidente d'Arts et Chiffons qui recréé les costumes d'époque, Monsieur Atkins, maire-adjoint à l'urbanisme initiateur de l'opération d'inventaire du patrimoine architectural pour le PLU, Madame Davy, présidente des Amis de la Maison Fournaise.

Les archives de la société ayant disparu, c'est un travail de fourmi dans plusieurs pays d'Europe et aux Etats-Unis qui a été fourni par Sequana et son président Monsieur Jean-Jack Gardais pour permettre la reconstitution préventive d'un tel chantier sans aucun plan disponible. Une maquette graphique tirée des logiciels utilisés pour les recherches archéologiques a donné le plan que vous voyez en introduction.

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Documentation Sequana

 

Les ateliers Despujols furent le fruit d'un français audacieux : Monsieur Jean Victor Despujols, né le 1er juin 1879 à Saint-Martin dans la commune de Pessac en Gironde et mort à Paris le 30 avril 1955 , domicilié 129 avenue Malakoff dans le 16 arrondissement de Paris.

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M.Victor Despujols en 1909 - cliché de l'Agence Meurisse- Gallica

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Le baptême par l'abbé Gabriel Palmer du Sigma IV Despujols le 14 mars 1913 aux chantiers Despujols d'Asnières - Victor Despujols est penché à l'extrême gauche - cliché Agence Rol - Gallica

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Monsieur Despujols sur l'un de ses canots sur la Seine le long de l'Ile de la Jatte (la main sur son béret) le 17 mars 1914 - cliché Agence Rol - Gallica

Il fut fait Chevalier de la Légion d'Honneur par décret du 10 août 1922 sur rapport du ministre des Colonies, un rapport qui mérite d'être cité tant le nom de Despujols, naguère associé au génie français, est aujourd'hui oublié :

"fondateur en 1904 de la maison de constructions navales V. Despujols. Il s'est spécialisé dans la construction de bateaux automobiles qui ont obtenu les plus grands succès. Monsieur Despujols a exécuté pour le ministère des Colonies et pour diverses colonies différents types de vedettes automobiles et canots à grande vitesse (...)

La maison Despujols est connue dans le monde entier comme la principale et la plus importante firme française de constructions navales automobiles et à voile. A exporté aux colonies et à l'étranger plus de 4 millions de bateaux au cours des années 1919 et 1920." 

Victor Despujols était également président de la Chambre Syndicale de la Navigation Automobile d'Arcachon. Sur rapport du ministère de la France d'Outre-Mer, il fut élevé au grade d'Officier de la Légion d'Honneur par décret du 13 février 1952.

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La carcasse du bateau à reconstruire dans laquelle viendra se loger un moteur V8 de 177 chevaux illustre le défi, à droite Monsieur Fournier, maire de Chatou.

Une souscription de Sequana soutenue par la Fondation du Patrimoine est lancée pour remettre en vie ce monument du nautisme national lequel nécessite pas moins de 23.500 euros de travaux selon l'expertise de l'association.

Des bienfaiteurs se sont manifestés : Monsieur Alain Gournac, sénateur des Yvelines, qui a délivré un magnifique discours de soutien à l'attention de Sequana rappelant notamment l'attrait du catovien André Derain non seulement pour la peinture mais les automobiles Bugatti, a débloqué des fonds sur la réserve parlementaire. Le Crédit Agricole de Croissy, régulièrement investi dans les projets patrimoniaux, par la voie de Monsieur Becquet, a quant à lui inauguré la souscription avec un chèque de 5.000 euros.

Nous ne pouvons à notre tour qu'encourager tous nos lecteurs à contribuer à la réalisation de ce chantier en souscrivant des dons acceptés à partir de 10 euros par chèque à:

Association SEQUANA,

La Gare d'Eau

2 Quai Philippe Watier

Ile des Impressionnistes

78400 Chatou - France

E-mail : contact@sequana.org. 

Une réduction de l'impôt sur le revenu à hauteur de 66% du don dans la limite de 20% du revenu imposable bénéficiera aux souscripteurs de même que diverses contreparties selon la hauteur du montant du don (courrier, foulard, visite, sortie en bateau...).

Un seul mot d'ordre :

SOUSCRIVEZ !

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L'association Chatou Notre Ville ne peut que réaffirmer son soutien à une politique patrimoniale ambitieuse pour Chatou, ville dépositaire d'un patrimoine historique, architectural et artistique considérable ainsi qu'aux bénévoles passionnés sans lesquels la majeure partie de notre patrimoine aurait cessé de vivre depuis longtemps.

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