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02/04/2016

ASSEMBLEE DU 1ER AVRIL 2016 : UN NOUVEAU DEPART

A la suite de l'assemblée générale du 1er avril 2016, un nouveau départ pour l'association est donné, de lourdes missions en prévision sur du moyen terme (DVD sur Chatou, éditions historiques), une visite du barrage de Chatou pour nos adhérents cet été à l'initiative de Monsieur Elie Marcuse, la concrétisation d'un projet de circuit de panneaux historiques dans le Parc de Chatou, ancien domicile du seigneur de Bertin, ministre de Louis XV et de Louis XVI qui en avait fait un exemple de l'art dans les jardins (à l'instar de l'exposition du quai du RER initiée et alimentée par l'association en 2008), la commémoration de l'amiral Mouchez à Wissous et à Chatou en juin, une projection cinématographique, un coffret audio sur la Première Guerre Mondiale avec Monsieur José Sourillan etc...

Cependant une priorité absolue est accordée à l'inventaire du patrimoine architectural pour lequel l'association a été missionnée en juin dernier à l'initiative de Monsieur Atkins, maire-adjoint à l'urbanisme, compte-tenu de la prévision de traitement du patrimoine dans le PLU en 2017 et des effets pervers de la loi ALUR sur les constructions du patrimoine.

Cet inventaire a déjà permis d'aborder de manière inédite le patrimoine du début du XXème siècle, de recenser le patrimoine du XIXème siècle ignoré en grande partie lors du dernier PLU en 2006, d'élargir la liste des rues concernées par l'inventaire communal, enfin, au gré de ces études plus fouillées que tout ce qui a été fait jusqu'alors, d'apporter une dimension historique et architecturale nouvelle aux services d'urbanisme avec, nous l'espérons, une perspective pour le grand public de réappropriation du patrimoine de la ville grâce à un autre regard sur la situation.

Le maître-artisan est Monsieur Jean-Fabrice Laudinet, architecte DPLG et son épouse Johanna, également architecte, tous deux membres de l'association et propriétaires d'une maison du patrimoine Art Déco qu'ils ont restaurée dans l'Ile de Chatou. Le président de l'association aidé bientôt par Monsieur Marc Heritier, administrateur et ancien inspecteur divisionnaire des finances, a établi à ce jour les notices historiques de 170 adresses de la ville. Les recherches aux archives foncières prennent en effet un temps considérable et le compte à rebours est lancé. 

La première production de l'association a été un cahier fourni sur le patrimoine méconnu dans l'Art Deco dont la liste est à compléter, cahier remis aux autorités municipales le 1er décembre dernier.

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Le conseil d'administration nouvellement élu se compose comme suit :

Pierre Arrivetz, président-fondateur (conseiller municipal membre de la commission d'urbanisme), Arnaud Muller, vice-président, François Nicol, vice-président, Evelyne Du Pan, secrétaire, Suzanne Blache, secrétaire-adjointe, Dominique Sevin, trésorière (parité non obligatoire mais respectée dans le bureau...), Jean-Fabrice Laudinet (architecte), Lee Neumann (conseiller municipal), Marc Héritier, Paul Victoor, Martine Poyer (fondatrice), Jean-Claude Roekens (fondateur), Philippe Storm, Jean-Noel Roset, Elie Marcuse, Gabriel Lenoir, Monique Héritier, Véronique Pecheraux. 

Nous lançons un appel aux Catoviens pour nous rejoindre et nous permettre de faire valoir et d'assurer toutes ces missions de revalorisation du patrimoine de la ville.

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07/02/2016

ACTUALITES ASSOCIATIVES : LA VIE DU PATRIMOINE ET DE L'HISTOIRE

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L’Amicale des 27 Fusillés s’est réunie le dimanche 24 janvier 2016 avec les parents et descendants des familles des victimes du massacre des résistants au château de la Pièce d’Eau le 25 août 1944 en présence de Monsieur Christian Faur, maire-adjoint délégué aux Anciens Combattants. L’Amicale a reconduit son conseil d’administration présidé par Monsieur Alain Hamet, comprenant Monsieur Olivier Roy vice-président (grand témoin comme Monsieur Hamet de notre disque « Les Voix de la Guerre  1939-1945 »), Monsieur René Prévost, président d’honneur, Madame Nadine Hamet, secrétaire, Monsieur Lucien Ruchet, trésorier, Madame Annick Couespel, déléguée aux familles.

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Cérémonie à l'arc de Triomphe en mémoire des 27 Résistants de Chatou - 2014

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Descendants des familles des 27 Résistants torturés et massacrés le 25 août 1944 réunis pour une cérémonie intime lors des 70 ans de l'évènement en 2014.

Le président a mentionné l’incertitude qui pesait sur les manifestations en raison des attentats. On peut noter que l’Amicale s’est étoffée grâce à son action en communication :

* Articles dans Le Journal du Dimanche, Le Parisien et Le Courrier des Yvelines du président Alain Hamet

 

* Participation au disque audio Les Voix de la Guerre 1939-1945 à la demande de Chatou Notre Ville

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* Diffusion du livret des 27 Martyrs paru au lendemain des évènements grâce à la réédition du Souvenir Français Chatou-Montesson présidé par Monsieur Jean-Claude Issenschmitt, catovien et ancien maire-adjoint 

 

* Sensibilisation d’un public jeune apparu dans les cérémonies commémoratives grâce à l’insistance de la municipalité à travers les conseils municipaux des jeunes

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Monsieur Alain Hamet a remis à Pierre Arrivetz, porte-drapeau suppléant de l’Amicale, président de Chatou Notre Ville et conseiller municipal, des livrets des 27 Martyrs que Le Souvenir Français, éditeur de la brochure, a bien voulu lui adresser pour faire face à la demande d’information du public. Chatou Notre Ville les vend au profit du Souvenir Français au prix de 3 euros.

L’assemblée générale s’est terminée par le traditionnel pot de l’amitié.

Amicale des 27 Fusillés - Monsieur Alain Hamet

4 route de Montesson
78420 Carrières-sur-Seine

Tél. : 06 60 93 95 77
E-mail : alainhamet@orange.fr

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L’assemblée générale des Amis de la Maison Fournaise s’est tenue samedi 6 février 2016 aux Rives de la Courtille devant une centaine d'adhérents suivie d’une conférence sur Robida (1848-1926), illustrateur de génie, auteur de 60.000 dessins qui anticipa toutes les évolutions du monde moderne et fut enterré à Croissy-sur-Seine. L’activité de l’association compte annuellement une trentaine de voyages, de conférences du Cercle des Amis de la Maison Fournaise et de visites, l’achat d’œuvres d’art et en 2015 a permis la restauration des caricatures sur le conflit anglo-égyptien au Soudan au premier étage du restaurant Fournaise, les reconstitutions avec l’aide de l’association Arts et Chiffons, et l’édition d’un livre sur l’histoire de la Maison Fournaise. Il était difficile de faire plus.

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Extrait de la Gazette des Amis de la Maison Fournaise n°11 (dernier numéro) 

Les disparitions de Messieurs Jean-Guy Bertauld, fondateur et ancien président et Jean Bonnet, ancien maire de Chatou (1981-1994), qui étaient l’âme de la restauration de la Maison Fournaise, ont éprouvé le conseil d’administration. Ce dernier bénéficie cependant aujourd’hui d’une équipe remarquable dont le talent entraîne l’adhésion. Les centaines d'adhérents sont catoviens, franciliens et étrangers. La présidente, Madame Marie-Christine Davy, a pu faire un rapport moral très positif des actions réalisées. L’accueil des Rives de la Courtille et la possibilité de participer à un déjeuner à la fin de la conférence sur Robida ont permis de maintenir l’ambiance agréable qui soutient l’histoire des lieux.

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Monsieur Jean-Claude Viche, président des Amis de Robida, auteur de la conférence.

 

Les Amis de la Maison Fournaise
1, avenue Ernest Bousson - 78400 Chatou - France
http://www.amisfournaisechatou.com

 

Mob : + 33(0) 6 85 11 85 59
Tél : + 33(0) 1 30 71 09 14

 

Le Salon Retromobile de la Porte de Versailles le 7 février 2016 où s’est rendu comme chaque année le président de Chatou Notre Ville n’était pas sans lien avec Chatou. Outre quelques exemplaires de la magnifique production française, figurait le stand d’Hubert de la Rivière, fils de l’illustrateur catovien Rob Roy (1909-1992) qui vécut rue Charles Despeaux à Chatou. Monsieur de la Rivière est l'auteur d’une importante exposition sur Rob Roy à Chatou en 2013 à l’initiative de Chatou Notre Ville.

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La foule à l'ouverture du Salon Retromobile 2016

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Le très beau stand Rob Roy réalisé et animé par son fils, Monsieur Hubert de la Rivière, au salon Retromobile 2016 de la Porte de Versailles

 

Association des Amis de Rob Roy

243 boulevard Raspail 75014 Paris

Tél : 01 43 20 33 94

association.robroy@orange.fr

www.art-robroy.com

 

   

Un camion dont l'existence nous avait été signalée l'an dernier par notre ami Emmanuel Bourgeois, petit-fils du président de Pathé-Marconi Pierre Bourgeois (1949-1959) qui contribua au prestige des usines de Chatou : surprise, ce véhicule, presque un train, était présenté au salon par le musée automobile Reims-Champagne. Un modèle décrit comme « unique au monde » : il s’agit du bus Pathé-Marconi figurant dans la succession du désigner Philippe Charbonneaux. Construit en 1950 sur un dessin de Philippe Charbonneaux sur un châssis Panhard par le carrossier Antem, c’est un monument rare de la publicité des années cinquante. Ce camion avait pour particularité d’offrir une salle d’exposition, un salon de réception avec un bar, une soute à bagages et un ascenseur donnant accès au toit. De 1950 à 1960, il accueillit les vedettes de Pathé-Marconi pour des tournées promotionnelles et accompagna le Tour de France.

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Catalogue général 1956 des disques produits à Chatou par Pathé-Marconi - collection de l'auteur

 

Egalement pour le plaisir des yeux :

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Bugatti Atalante 1935

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Bugatti Atalante 1936

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Delage DS 120 1938 ayant appartenu au Shah Aga Khan III fabriquée aux ateliers Vanrooven de Courbevoie

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Delahaye cabriolet 1939 carrossée par Figoni dans ses ateliers de Boulogne-sur-Seine

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Peugeot 402 Darl Mat 1937

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Talbot T23 Baby Coach Grand Luxe 1937

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30/01/2016

DISPARITION DE MARC CASSOT, HEROS DU FILM NORMANDIE NIEMEN

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Nous apprenons avec tristesse la mort le 22 janvier 2016 de Monsieur Marc Cassot (1923-2016), Chevalier des Arts et des Lettres, héros du film de Jean Dreville "Normandie-Niemen" (1959) aux côtés de Pierre Trabaud (1922-2005), acteur né à Chatou lui aussi disparu.

 

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Le 25 mai 2013 au cinéma de Chatou, le commandant Oleg Boudnikov, Nicole Trabaud et Marc Cassot

 

Monsieur Marc Cassot nous avait fait l'honneur de sa présence lors de la projection du film que nous avions organisée au cinéma de Chatou le 25 mai 2013, une projection émouvante en présence de Madame Nicole Trabaud et de délégués de l'ambassade de Russie. Marc Cassot comptait une filmographie importante et une carrière théâtrale considérable. Mais le grand public le connut tout autant comme la voix française qui doubla de nombreuses stars du cinéma : Paul Newmann, Christopher Lee, Max Von Sidow, William Holden, Tyrone Power, James Stewart, Robert Redford, John Casavettes, Steve Mac Queen ainsi que d'une quantité d'acteurs américains et anglais y compris récemment dans la série des Harry Potter où il épousa la voix de "Dumbledore".

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Pierre Trabaud et Marc Cassot dans "Normandie Niemen" - collection Nicole Trabaud

 

Nous sommes fiers d'avoir pu rencontrer Marc Cassot dans notre petite commune. Nous rendons hommage à son immense talent et adressons nos condoléances émues à sa famille et à ses proches.

 

 

Nous invitons tous nos internautes à se procurer le DVD du film "Normandie Niemen" édité par Gaumont.

 

 

 

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14/01/2016

DANS CHATOU QUI DORT

Dans Chatou qui dort

C'est une ville sans péripéties
Avec des bars et des boulangeries
Y'a pas d'grand canal ni d' pont suspendu
Mais les fins d'semaine ça vit un peu plus
On entend les tondeuses sur les pelouses
Les bergers allemands, les enfants qui jouent
C'est une petite ville endormie
Mais j'ai pas d'regrets de vivre ici
Puisque tu y vis aussi
Dans Chatou qui dort tu brilles en silence
Comme une pépite d'or, j'adore ta présence
Tu es dans les draps, tu veux du café

Alors je t'en fais, dans Chatou qui dort

J' pense à tous ceux qui ont la folie
D' laver les rivières d'Amazonie
J' comprends leur fièvre, leur déraison
J'aurais fait pour te trouver
Le sale boulot qu'ils font
Dans Chatou qui dort tu brilles en silence
Comme une pépite d'or, j'adore ta présence
Tu es dans les draps, tu veux du café
Alors je t'en fais, dans Chatou qui dort
Tu es dans les draps, tu veux du café
Alors je t'en fais, dans Chatou qui dort

Michel Delpech (1946-2016)

24/12/2015

VISITEZ L'HISTOIRE DE CHATOU

COFFRET AUDIO :

 

LES VOIX DE L’APRÈS-GUERRE "1946-1947"

 

VOIX DE L'APRES GUERRE 1946-1947.jpg

 

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60 ENREGISTREMENTS réalisés en collaboration avec José Sourillan (ancien directeur du Service Documentation de RTL) , par Arnaud Muller, vice-président de "Chatou Notre Ville" et des témoins de Chatou et de la région. 

Avec les voix de 41 personnages historiques

Vincent AURIOL, Georges BIDAULT, Vice-Amiral BLANDY, Léon BLUM, Marlon BRANDO, Marcel CARNE, Winston CHURCHILL, Gary COOPER, Jean DELANNOY, Christian DIOR, Jacques DUCLOS, Yves FARGE, Alexandre FLEMING, Général FRANCO, Greer CARSON, Général de GAULLE, José GIRAL Y PEREIRO, Félix GOUIN, Thor HEYERDAHL, HO CHI MINH, John Edgar HOOVER, André LABARTHE, Général LECLERC, Joseph MAC-CARTHY, Général Georges MARSHALL, Daniel MAYER, Jean NOHAIN, Marcel PAGNOL, Eva PERON, RAIMU, Francis TANGUY PRIGENT, Paul RAMADIER, Marthe RICHARD, Révérend Père RIQUET, Jean ROBIC, Maurice SCHUMANN, Jessica TANDY, Robert TAYLOR, Pierre-Henry TEITGEN, Gene TIERNEY, Maurice THOREZ.  

 

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ECOUTEZ UN EXTRAIT CI-DESSOUS 


podcast

 

      CE DISQUE A ÉTÉ PRÉSENTÉ

LORS DES JOURNÉES DU PATRIMOINE

LE 20 SEPTEMBRE 2014 SALLE JEAN FRANCAIX
PLACE MAURICE BERTEAUX

 

Prix de vente : 12 euros

(Règlement par chèque à l'association Chatou Notre Ville B.P.22 78401 Chatou cedex)

 

N.B : toutes les éditions historiques de l'association (livres, revues, disques) sont réalisées sans subvention

 

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COFFRET AUDIO "LES VOIX DE LA GUERRE 1939-1945"

 

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Les grandes voix et les témoins de la deuxième guerre mondiale réunis dans un coffret intéressant tous les passionnés d'histoire et toutes les générations. La couverture a échappé aux poncifs : un avion de chasse français Bloch 151 (futur Dassault après la guerre), un fantassin, un char et un artilleur Français en 1939.

 

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Maquette : Patrick Muller

 

Plus de 100 enregistrements réalisés en collaboration avec José Sourillan, ancien directeur du Service Documentation de RTL, par Arnaud Muller, vice-président de "Chatou Notre Ville", les associations d'anciens combattants et nombre de témoins de Chatou et de la région. 

Avec les voix de 43 personnages historiques:

Joachim Von RIBBENTROP, Adolf HITLER, LEOPOLD III, Edouard DALADIER, Jean GIRAUDOUX, Hubert PIERLOT, Benito MUSSOLINI, Paul REYNAUD, Reine ELISABETH, Princesses ELISABETH et MARGARET, Maréchal PETAIN, Général HUNTZIGER et Général WEYGAND, Général De GAULLE, Winston CHURCHILL, Joseph STALINE, Président ROOSEVELT, Pierre LAVAL, Gisèle GODLEWSKI, Philippe HENRIOT, Jean HEROLD PAQUIS, Général GIRAUD, Joseph GOEBBELS, Général ROMMEL, Maréchal  BADOGLIO, Jean Pierre AUMONT, Général EISENHOWER, Général LECLERC, Georges MANDEL, Sacha GUITRY, Maurice THOREZ, Jacques DUCLOS, Général de LATTRE de TASSIGNY, Général ELSTER, Général JUIN, Général VANNIER, Grand Amiral DOENITZ, Président TRUMAN, Pasteur DOWNEY, Empereur HIRO HITO, Procureur Roman RUDENKO, Lord Chief Justice Sir LAWRENCE ainsi que les témoignages des Vétérans et des Anciens Combattants et d’habitants de la Boucle

CE DISQUE A ETE PRESENTE

LE 10 DECEMBRE 2011 SALLE JEAN FRANCAIX

PLACE MAURICE BERTEAUX

15 euros

(Règlement par chèque à l'association Chatou Notre Ville B.P.22 78401 Chatou cedex)

En cadeau le  livre : 

"Chatou, de Louis-Napoléon à Mac-Mahon 1848-1878"

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Chatou, une page de gloire dans l'industrie (2012)
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Livre accompagné d'un disque audio

252 pages - 55 pages couleurs -  documents inédits

 

Ce livre a bénéficié du témoignage

 de Madame Line Renaud

 

de celui  de Monsieur Emmanuel Jourquin-Bourgeois,

petit-fils de Pierre Bourgeois,

président de Pathé-Marconi

de 1949 à 1959

 

28 euros

En cadeau le livre "Chatou, de Louis-Napoléon à Mac-Mahon 1848-1878"

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Les deux revues sur Chatou dans l'industrie maritime

 

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Chatou dans l'industrie maritime (2010) - 60 pages

 Recherches - rédaction : Pierre Arrivetz

 

13 euros

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Une image de "Chatou dans l'industrie maritime", "complément d'enquête" : "Léviathan" entrant dans le port de New-York en 1923.

 

 Chatou dans l'industrie maritime (2013)

- Complément d’enquête -

 Recherches - rédaction : Pierre Arrivetz 

 

5 euros

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Chronique des temps difficiles

Chatou 1814-1830 (2008)

Recherches - rédaction : Pierre Arrivetz

 

12 euros

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Chatou 1830-1848 (2009)

Recherches - rédaction : Pierre Arrivetz

 

12 euros

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"Chatou, de Louis-Napoléon à Mac-Mahon 1848-1878": le Second Empire, les villas, la politique, la guerre Franco-Prussienne, l'indépendance du Vésinet, la création de la tête de la Girafe...

Chatou 1848-1878 (2005) - 220 pages

 Recherches - rédaction : Pierre Arrivetz

 

15 euros

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Mémoire en Images - Chatou (2003)

plus de 2000 exemplaires vendus !

 

23,30 euros

 

 

Recherches - rédaction : Pierre Arrivetz

Pour toute commande : envoyer un chèque à l'ordre de "Association Chatou Notre Ville" à Association Chatou Notre Ville, B.P.22 78401 Chatou cedex

 

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podcast

Ecoutez le Stuttgart Radio Orchestra 1956

 "Tempo for Strings"

in "The Golden Age of Light Music - Bright Lights"

 

 

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Locomotive P241 SNCF Mountain fabriquée aux usines Schneider du Creusot de 1948 à 1952, emblème de l'association. Equipée d'un moteur de 4000 chevaux, plus puissante locomotive à vapeur en Europe de son époque, issue de la dernière production en série de locomotives à vapeur en France. 

Un exemplaire sauvé et restauré pendant 12 ans par des bénévoles, la 241 P 17, a été classé monument historique en 1990.

 

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19/12/2015

L'INVASION ALLEMANDE EN JUIN 1940 ET L'AFFAIRE DE L'ARMISTICE

Pour nombre de soldats l’ayant vécue, la percée allemande entre le 10 mai et le 22 juin 1940 ressembla à une  promenade militaire des plus tragiques. Les avions et les blindés balayaient tout sur leur passage, les soldats de la Wermacht marchant le fusil à la main derrière des camions convoyant tout leur matériel. Face à eux, l’armée française, sous-équipée, désorganisée, paniquée, dépourvue d’assistance aérienne et de chars, parée à livrer un combat d’un autre âge en bandes molletières et sacs à dos de trente kilos. Des fantassins disséminés sur une ligne de front illusoire furent engagés dans l’incurie la plus totale.

 

A Chatou, comme ailleurs, le conseil municipal afficha ses dernières espérances le 25 mai 1940. Il ne devait plus se réunir en séance publique avant le mois de décembre :

« Le conseil  : 

  -   affirme sa pleine confiance dans les armées Françaises et Alliées

-    salue les combattants ainsi que leurs familles auxquelles il est uni de cœur

 -    exprime sa profonde sympathie pour les réfugiés qui ont dû quitter leur foyer sous la poussée barbare des allemands et prend les dispositions en son pouvoir pour alléger leurs souffrances matérielles et morales. Il remercie les dames de la Croix Rouge de leur ardent dévouement et met à leur disposition une somme de 1000 F prélevée sur le quatrième des dons de 5000 F chacun, que Monsieur Martin vient de mettre à la disposition de Monsieur le Maire.  

Le conseil décide de créer à l’école maternelle Jules Ferry une garderie similaire à celle fonctionnant à l’école Paul Bert. Celle-ci est ouverte depuis le lundi 20 mai 1940 et est appelée à fonctionner tous les jours, même pendant les vacances de Pâques, Pentecôte etc, dimanches et fêtes exceptés. Des subventions sont votées à l’assistance des femmes en couches, à la famille, aux vieillards, à l’assistance médicale gratuite, au sanatorium, aux aliénés, aux 21 réfugiés. »

Le 3 juin 1940, l'aviation allemande bombarda la Seine-et-Oise à l'appui de 50 Dornier épaulés par 50 chasseurs, tuant 87 personnes dont 74 civils, et en blessant 332 autres. Un dépôt d'essence de la Défense Nationale sauta à Chatou. Il avait été disposé dans l'une des usines de Pathé-Marconi. Deux Catoviennes laissèrent leur vie dans ce bombardement : Constance Céline Chanet, 61 ans, et Anne Eugénie Valmire, 62 ans, toutes deux domiciliées 10 avenue de la Grotte dans le Parc de Chatou.

Le 9 juin 1940, l'armée française fit sauter le pont routier de Chatou, entraînant la mort de Jean-Baptiste Albert Chagnon, 47 ans, domicilié aux Mureaux.

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Dans la nuit du 12 au 13 juin 1940, le Catovien René Chantreux, 54 ans, habitant 81 rue du Général Colin, fut abattu d’une rafale de mitrailleuse par un détachement allemand entrant dans la ville en tentant de s’abriter dans un café de la rue de la Paroisse.

Le cabinet Reynaud d’union nationale se divisa sur la question de l’Armistice, aucune résistance en métropole ne paraissant plus possible. Alors que le président du Conseil proposait une capitulation, sa proposition fut transformée sous les imprécations et les menaces du général Weygand en demande d’armistice. Mais c’est une intrigue de Camille Chautemps qui oeuvrait avec Pierre Laval pour le renversement du régime qui emporta le ralliement de la plupart des ministres.

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Chautemps proposa qu’une demande d’armistice soit faite aux allemands et qu’un refus leur soit opposé dans le cas où  les conditions seraient trop dures.

A l’extérieur du cabinet, les présidents du Sénat et de la Chambre des Députés, Jules Jeanneney et Edouard Herriot, se prononcèrent pour la continuation de la guerre hors la métropole auprès du président de la République, Albert Lebrun.

Dans cette campagne pour ou contre l’armistice de la classe politique réfugiée à Bordeaux, le sénateur Charles Reibel, de la Seine-et-Oise, également sénateur de Chatou, répandit la parole du général Weygand, aux arguments douteux : l’Angleterre serait envahie et capitulerait, de petites républiques révolutionnaires se formeraient sur le sol de la métropole !

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L'ancien président du Conseil et député radical Camille Chautemps. Ministre de Paul Reynaud,  il intrigua en faveur de l'Armistice avec Laval et fut nommé vice-président du Conseil lors de la formation du premier gouvernement Pétain (17 juin 1940). Il finit par quitter la France le 12 juillet 1940 et s'exila aux Etats-Unis où il mourut en 1963.

 

A l’opposé, Georges Mandel, né à Chatou le 5 juin 1885, ancien chef de cabinet de Clemenceau, ancien ministre des PTT (1934-1936), des Colonies (1938-1940) qu’il réarma, ministre de l’Intérieur du cabinet Reynaud (depuis le 18 mai 1940), fit campagne contre l'Armistice. Selon lui, la victoire des Alliés était inévitable et la résistance possible en Afrique du Nord. Il déclara au sénateur Révillon le 15 juin 1940 :

"- vous savez que Weygand appuyé par Pétain, désire que le gouvernement demande l'armistice. J'estime que ce serait une faute sans précédent dans notre histoire. L'incapacité de nos chefs militaires nous a fait perdre la bataille de France, mais notre pays n'est pas définitivement vaincu. En 1914, aprés Charleroi, nous avons vaincu sur la Marne.

La bataille de France n'est qu'une bataille dans cette grande guerre. Demain, nous pouvons aussi vaincre en Méditerranée. Je crois à la supèriorité des démocraties. C'est folie de se déclarer vaincus lorsque nous pouvons être vainqueurs en continuant la lutte avec nos alliés dans notre empire africain.

- mais si Weygand ne veut plus combattre, pourquoi ne le remplacez-vous pas à la tête de l'armée française ? il y a des généraux qui partagent votre opinion et celle de Reynaud.

- c'est ce que j'aurais déjà fait si j'étais président du Conseil (...)"

 

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Les ministres contre l'armistice étaient de toutes tendances : Louis Marin (Fédération Républicaine), Georges Mandel (Indépendants Républicains), Louis Rollin (Alliance Démocratique), Paul Thellier (Alliance Démocratique), Paul Reynaud (Alliance Démocratique), Alphonse Rio (Gauche Démocratique), Laurent Eynac (Gauche Démocratique),  pour les conservateurs et les modérés, et Yvon Delbos, César Campinchi, Henri Queuille, Jules Julien, ministres membres du Parti Républicain Radical et Radical-Socialiste, Jean Monnet et Albert Serol de la S.F.IO., Raoul Dautry (sans étiquette). Mais Paul Reynaud, impressionné par le courant défaitiste de l'autre moitié du cabinet et la défection de quatre ministres "résistants" hésitants à en croire ses mémoires (Thellier, Queuille, Julien, Sérol), préféra remettre sa démission le 16 juin 1940.

Se conformant aux usages  de la IIIème République au lieu de lui demander de faire un cabinet de résistance, Albert Lebrun fit appel au chef des « défaitistes » au sein du cabinet, le Maréchal Pétain, pour prendre la présidence du Conseil. Ce devait être le dernier cabinet du régime avant le vote des pleins pouvoirs au maréchal le 10 juillet 1940.

 

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Le maréchal Pétain, en annonçant l'Armistice, put satisfaire en réalité une vieille ambition personnelle, qu'il réussit à assouvir grâce à l'opportunisme sans scrupule de Laval, son comparse depuis 1934. L'auguste vieillard auréolé du prestige de la Première Guerre ne fut pas soupçonné par les Français de brader leurs intérêts. Il fut pourtant au premier rang de ceux qui sabotèrent la politique de Défense Nationale dans les années Trente et se distingua au faîte de la Collaboration dans la promotion des lois anti-juives, la rencontre de Montoire, la lutte contre la résistance française, la mise à disposition de l'Allemagne de la police nationale, la guerre contre les Alliés dans les colonies, l'absence de condamnation de l'invasion de la Zone Libre en 1942, la mise en prison et la déportation des opposants au régime, l'approbation de la création de la Milice en 1944... Sur ses qualités militaires, Foch avait été implacable à son égard : "quand il n'y a rien à faire, c'est son affaire".

 

Entouré d’une pléïade de collaborateurs qui avaient prêté leurs voix au désarmement du pays et jaugé leurs ambitions politiques sur sa défaite militaire, le Maréchal Pétain, sans doute inspiré par Alibert et le général Weygand, n’eut d’autre préoccupation que de faire arrêter Georges Mandel le 17 juin 1940.

 

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L’ opération ne se passa pourtant pas comme escomptée. L’intéressé, soutenu par deux ministres « gênés » du nouveau et dernier gouvernement de la IIIème République, Pomaret et Frossard,  envahit le bureau du président du Conseil, et au gré de son autorité naturelle, obtint sur le champ une lettre d’excuse du Maréchal qui l’exonérait du délit imputé de dépôt d’armes clandestin en vue d’attenter au nouveau gouvernement.

Cette lettre fut retrouvée ensanglantée sur le cadavre du ministre après son assassinat par la Milice le 7 juillet 1944 sur la route de Fontainebleau.

Rappelons que le même Maréchal Pétain, qui ne négligeait aucune manœuvre, avait tenté de convaincre Mandel à deux reprises du bien-fondé de l’armistice en l’invitant à déjeuner au Café de Paris  les 22 mai et 3 juin 1940, en pure perte.

Mais au printemps 1940, le natif de Chatou était encore considéré comme l’un des hommes les plus puissants et les plus redoutés  du cercle politique. Le drame fut qu’il refusa les offres anglaises de départ à Londres les 13 et 20 juin 1940. Compte-tenu de l’insistance de Churchill, il serait probablement devenu un chef de la France Libre (celle-ci ne fut reconnue que le 28 juin 1940 par l’Angleterre en la personne du général de Gaulle).

L'autre victime du Maréchal Pétain fut la France dont il avait tiré par le fond la politique d'armement.

Rencontré le 4 août 1940 à Lyon, Paul Reynaud déclara au sénateur Tony Révillon : "le gouvernement Doumergue a repoussé le 17 avril 1934, l'offre de limitation des armements formulée par John Simon et Eden au nom du gouvernement britannique  et acceptée par le chancelier Hitler. Cela déclencha la course aux armements entre l'Allemagne et la France. C'était très dangereux, car l'Allemagne possède une puissance industrielle très supèrieure à la nôtre et peut par conséquent fabriquer plus d'armement que la France.

Qui était ministre de la Guerre à ce moment ? le maréchal Pétain. Il aurait dû vite mettre en oeuvre un puissant programme d'armement. Or, qu'a-t-il fait pour remédier à cette angoissante situation ? il a réduit les crédits d'armement votés par le Parlement. Lorsqu'il quitta son ministère, son premier souci fut de publier dans La Revue des Deux Mondes un article sur l'éducation en France. Les problèmes militaires ne l'intéressaient plus guère. Il ne pensait qu'à devenir président du conseil et à donner des gages à la droite.

Le 18 mars 1935, les Allemands établissent la conscription. La population du Reich est presque double de celle de la France. L'Allemagne pourra donc avoir deux fois plus de soldats. Je jette un cri d'alarme et je dépose le 31 mars 1935 sur le bureau de la Chambre des Députés un contre-projet demandant la création de dix divisions lourdes blindées. N'ayant plus la quantité, ne nous fallait-il pas la qualité pour pouvoir résister à une invasion allemande ? mon contre-projet fut repoussé par le gouvernement Flandin-Laval-général Maurin comme "contraire à la logique et à l'histoire". Or, c'est avec dix divisions lourdes que les Allemands, au mois de mai, ont crevé notre front et nous n'avions rien à leur opposer."

Edouard Daladier  fut interrogé le 22 juin 1940 sur le "Massilia" par un journaliste, qui lui demanda : "est-ce vrai, Monsieur le Président, que le conseil supèrieur de la guerre n'était pas favorable à la prolongation de la ligne Maginot jusqu'à la Mer du Nord ?"

- c'est exact. La commission sénatoriale de l'armée est venue me demander de prolonger la ligne Maginot jusqu'à la mer. Le conseil supèrieur de la guerre, à l'unanimité moins une voix, a répondu qu'il n'y avait pas lieu de poursuivre cette ligne. (...)

- est-il vrai que le Maréchal Pétain était adversaire de la prolongation de la ligne Maginot ?

- c'est exact. Un projet de crédit de 240 millions avait été établi par Monsieur Piétri, ministre de la Guerre, pour fortifier Maubeuge, Montmédy et Valenciennes. Le Maréchal fit rejeter ce crédit par le conseil. C'était, si ma mémoire ne me fait pas défaut, en juin 1932."

 

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Daladier président du Conseil salué par le général Catroux à Alger en 1939. Le général devenu gouverneur d'Indochine (1939) sur l'ordre de Georges Mandel ministre des Colonies, fut destitué par Vichy et figura parmi les premiers ralliés à de Gaulle.

 

Le Maréchal avait livré cette vision prophétique à la commission de l'armée du Sénat lors de sa séance du 7 mars 1934: "à partir de Montmédy, il y a les forêts des Ardennes. Elles sont impénétrables si on y fait des aménagements spéciaux. Par conséquent, nous considérons cela comme une zone de destruction. Naturellement, les lisières du côté de l'ennemi seraient protégées : on y installerait des blockhaus. Comme ce front n'aurait pas de profondeur, l'ennemi ne pourrait pas s'y engager, s'il s'engage, on le repincera à la sortie des forêts. Donc ce secteur n'est pas dangereux."

Le 18 juin 1940, l'ingénieur du Génie Maritime Henri Ramas, âgé de 37 ans, fils du maire de Chatou élu depuis 1935, Jules Ramas,  fut tué par un obus ennemi à côté de ses pièces de batterie à Saint-Sauveur de Pierrepont dans le Cotentin après avoir refusé l'ultimatum de la division Rommel avançant vers Cherbourg (prise le 19 juin), et permis l'évacuation de troupes vers l'Angleterre. 

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La tombe d'Henri Ramas au cimetière de Chatou

 

Dans la ville occupée, le conseil municipal posa pour la dernière fois au domicile du maire 20 avenue du Général Sarrail dans une atmosphère de tension et de deuil, chacun étant solidaire de Madame Ramas (à l'extrême droite sur la photo).

 

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La question de l’Armistice reste posée et les témoignages des acteurs de l’époque ne manquent pas.

Le sénateur radical Tony Révillon, qui rencontra le commandant des opérations en Afrique du Nord et résident général du Maroc, le général Noguès, futur rallié et inconditionnel du régime de Vichy,  recueillit ces propos édifiants  du résident général avec ses amis députés Joseph Denais et La Groudière le 29 juin 1940 :

 

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« je disposais d’une armée de plus de 250.000 hommes. On pouvait m’envoyer de France la valeur de quelques divisions. Il m’était possible de lever encore en Afrique du Nord plusieurs autres divisions, particulièrement au Maroc. En Afrique Occidentale, on instruisait une assez importante armée.

Protégée par une flotte franco-britannique, l’Afrique du Nord française était difficilement accessible à l’ennemi. Par où serait-il passé ?si les troupes allemandes avaient voulu envahir par l’Espagne, nous pouvions dés l’entrée des Allemands dans la péninsule ibérique occuper Tanger, sa banlieue et une partie du Riff, si c’était nécessaire. Avec l’appui de l’escadre franco-britannique, la traversée du détroit de Gibraltar était très difficile, comme le serait l’invasion de la Grande-Bretagne.

En Tripolitaine, les Italiens disposent d’une armée beaucoup moins nombreuse que l’armée française d’Afrique. Pris entre l’Egypte et la Tunisie, menacée par la flotte franco-britannique dont la supériorité est écrasante, les Italiens auraient eu le plus grand mal à ravitailler leur colonie. Il fait très chaud, en ce moment, dans le sud tunisien, mais dés la fin septembre, nous pouvions entreprendre la conquête  de la Tripolitaine et c’était un gage des plus intéressants.

La plupart des grandes villes italiennes, sauf Turin et Milan, sont des ports ou des villages situés à proximité de la mer. Ces ports auraient facilement été bombardés par notre aviation et notre flotte.

Dans les jours qui ont précédé l’Armistice, j’ai reçu de la métropole 700 avions de combat modernes de première ligne. J’ai fait aussitôt bombarder plusieurs villes italiennes. Ces bombardements ont été très efficaces. La réaction italienne sur Bizerte a été faible.

Le moral en Italie, d’après tous les renseignements qui me parvenaient, n’était pas bon. Nous pouvions empêcher son ravitaillement par mer, détruire ses navires, endommager ses ports. Nous pouvions mettre ce pays assez rapidement dans une situation délicate et cela pouvait avoir des répercussions heureuses pour nous dans les Balkans.

Je m’étais entendu avec le général Olry commandant l’armée des Alpes. Il estimait pouvoir tenir quelques temps en avant de Toulon et m’envoyer des tanks, de l’artillerie, des munitions.

Ce qui nous manquait le plus en Afrique, c’était des munitions. Nous n’en n’avions que pour 3 mois de combat. Mais nous aurions pu en recevoir d’Angleterre et surtout d’Amérique par les ports du Maroc.

J’espérais que le gouvernement résisterait. Nous faisions passer des munitions et du matériel de France en Algérie. Le général Weygand m’a demandé de me rendre à Bordeaux. Je l’ai prié de ne pas me faire quitter mon poste dans de si graves circonstances et le ministre de la Défense Nationale m’envoya un général que j’ai mis au courant de notre situation, de nos possibilités de résistance et de nos grandes chances de succès.

Il y eut alors le dimanche 23 juin un changement d’attitude à Bordeaux. On a interdit le transport du matériel de France en Afrique. Quelques-uns de mes officiers, qui continuaient dans un port de la métropole à charger des tanks sur un bateau, ont été mis aux arrêts de rigueur.

Il se tut, resta songeur quelques secondes, puis reprit :

-         Il y a des ordres étranges. On m’a interdit d’envoyer en Afrique Occidentale, comme je l’avais proposé, où ils auraient pu être facilement cachés, quelques-uns des magnifiques avions qui sont arrivés de la métropole en Algérie.

-         N’était-il pas possible de continuer la lutte malgré Bordeaux ? Y-a-t-on songé ?

Le général répondit d’une voix très basse :

-         oui, mais il y avait la Marine…

-         vous a-t-on fait connaître les raisons qui ont empêché l’adoption par le gouvernement de votre point de vue, questionna Joseph Denais ?

-         non, on m’a simplement répondu que les éléments d’appréciation dont je disposais ne me permettaient pas de juger de la situation à laquelle le gouvernement avait dû faire face.

-         Il y a eu des raisons d’ordre politique, dis-je. Laval et ses amis ont voulu « faire passer la France du clan des démocraties dans le clan des dictatures. »

Il y eut un long silence. Je repris :

-         le gouvernement du Maréchal Pétain a pris une lourde responsabilité devant l’histoire.

Et le général Noguès ajouta d’une voix à peine perceptible :

- Et devant la France et l’humanité.

Notre émotion était intense et pendant un long moment aucun de nous ne parla ni ne bougea. Puis nous nous levâmes et prîmes congé du général. »

L'une des conditions majeures de la poursuite des combats en Afrique du Nord était l'intervention de la Marine, devenue la quatrième du monde sous l'empire de l'ancien ministre Georges Leygues puis de l'amiral Darlan. Or, l'amiral Darlan, grand partisan de la poursuite des combats à la veille de l'Armistice, inversa sa position pour entrer dans le cabinet Pétain.

Cette situation condamna la France à jouer un rôle mineur dans la victoire militaire des Alliés lesquels, comme les ministres "résistants" de Paul Reynaud l'avaient prédit, entreprirent la reconquête à partir de l'Afrique du Nord.

Rappelons qu'en 1939, la Marine française comptait 7 cuirassés, 2 porte-aéronefs, 19 croiseurs, 32 contre-torpilleurs, 38 torpilleurs, 77 sous-marins. Entre la déclaration de guerre et l'Armistice, la Marine avait escorté entre Brest et la Méditerranée 175 convois français rassemblant 1457 navires marchands dont 7 seulement avaient été coulés par l'Allemagne. La Marine s'était distinguée également par la protection de 56 convois anglais et alliés représentant 2157 navires marchands.

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Le "Richelieu", cuirassé de 35.000 tonnes mis en service en 1939 d'une vitesse de 30 noeuds, abritant 70 officiers et 1600 hommes, armé de 135 pièces de DCA, ne joua aucun rôle dans la guerre contre l'Allemagne et connut les hostilités sous les attaques britanniques. Il fut néanmoins sauvé puis restauré en 1942 avec l'entrée des Alliés en Afrique du Nord. Les Etats-Unis lui firent assumer des missions dans le Pacifique contre le Japon. 
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Batterie du "Strasbourg" en action. Mis en service en 1939, d'une vitesse de 30 noeuds, ce croiseur comportait 64 canons et mitrailleuses et pouvait embarquer jusqu'à 2000 hommes d'équipage. Bombardé à Mers-El-Kébir le 3 juillet 1940, il parvint à s'échapper et rejoignit Toulon où il fut sabordé le 27 novembre 1942 lors de l'arrivée des Allemands.
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Le sous-marin "Surcouf", plus grand sous-marin du monde en 1939, sous-marin unique dans la flotte française. Ses canons de 203 mm pouvaient tirer chacun trois obus de 120 kg à la minute, à une distance de 27 km. Equipé de 12 tubes lance-torpilles avec 12 torpilles de réserve et d'une tourelle double de 203 mm, calibre identique à celles d'un croiseur lourd, le "Surcouf" était désigné comme un "croiseur sous-marin". Armé en 1934, il se réfugia en Angleterre en mai 1940 et coula par suite d'un bombardement Allié par erreur en 1942, tuant son équipage de 126 membres (source: wikipedia).
 
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Le croiseur "Dunkerque" : lancé en 1935, d’une vitesse de 31 nœuds, il fut bombardé lors de l’attaque britannique de Mers-El-Kébir le 3 juillet 1940 et perdit 211 hommes d’équipage. Ramené à Toulon pour être renfloué, il y fut sabordé le 27 novembre 1942 avec 90 navires de guerre français. Il comportait 8 canons de 330 mm, 16 canons de 130 mm, 4 canons de 37 mm, 8 canons antiaériens de 37 mm, 32 mitrailleuses antiaériennes. Il était armé d’une catapulte et chargé de 3 hydravions.
 
 
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Le 3 juin 1940, l'amiral Darlan déclara à Jules Moch au ministère de la Marine: " les généraux ne veulent plus se battre et les soldats fichent le camp. Si l'on demande, un jour, l'armistice, je finirai ma carrière par un acte de splendide indiscipline. Je partirai avec la Flotte."
 
Le 22 juin 1940, l'ancien ministre de la Marine de Paul Reynaud, César Campinchi, fit cette observation avec tristesse à Tony Révillon: "Darlan était favorable à la résistance. Il me disait encore la veille de la démission du cabinet Reynaud : "Monsieur le Ministre, si par malheur le gouvernement demande l'armistice, qu'il me donne huit jours, j'écraserai la flotte italienne et l'Italie ne se relèvera pas de cette défaite". Et puis Pétain lui a offert le ministère de la Marine et pour devenir ministre, il est passé dans le camp des défaitistes."
 

A partir du 17 juin, le gouvernement Pétain avait annoncé qu'il demandait les conditions d'un armistice.  Alors que l’Armistice  n’était pas signé, cette annonce jeta la démobilisation dans les esprits de sorte que les Allemands obtinrent de nombreuses redditions aussitôt. Certains officiers adressèrent cependant des exhortations à la poursuite du combat cependant qu’enfermés dans l’enceinte de la ligne Maginot, 22.000 soldats continuèrent la lutte au-delà de la signature de l’Armistice.

Un bilan accablant sortit de cette bataille de deux mois et demi. 1.800.000 soldats français furent faits prisonniers.

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Les prisonniers français comptaient des soldats des troupes coloniales qui firent preuve de la plus grande bravoure devant l'ennemi avant d'être rattrapés dans les camps par la folie hitlérienne.
 
 
 
 
 
Sources :
- "Mes Carnets (juin-octobre 1940)" par Tony Révillon (éditions Odette Lieutier 1945)
- "Vingt ans de politique navale (1919-1939)" par Espagnac du Ravay (éditions Arthaud 1941)
-  "La France a sauvé l'Europe" par Paul Reynaud (éditions Flammarion 1947)
- "Georges Mandel ou la passion de la République 1885-1944" par Bertrand Favreau (éditions Fayard 1996)
- rapports préfectoraux des Archives Départementales des Yvelines
                                     

15/11/2015

ATTENTATS DU 14 NOVEMBRE 2015

L'horreur a également frappé notre commune. Madame Anne Guyomard, auxiliaire de puériculture à la Crèche des Petits Mousses, a été tuée lors de l'attentat du Bataclan. Nous adressons à sa famille et à ses proches toutes nos condoléances émues.

Nous préférons taire aux lecteurs les commentaires que nous inspirent ces crimes et espérons que les valeurs qui ont construit la civilisation française triompheront face à l’abjection d’une minorité qui se pare du titre de « religion » pour asseoir la négation de l'humanité.

 

 

13/10/2015

DISPARITION DE MONSIEUR JEAN-MARIE DROT

 Jean-Marie Drot 

Nous avons eu la tristesse d'apprendre le décès le 23 septembre 2015 de Monsieur Jean-Marie Drot, réalisateur pour la télévision, ancien directeur de la Villa Médicis (1985-1994), écrivain et poète, ancien président fondateur de la SCAM, Société Civile des Auteurs Multimédia (38.000 adhérents) et adhérent de Chatou Notre Ville depuis de nombreuses années. Nous adressons toutes nos condoléances à sa famille et à ses amis de la SCAM.

Monsieur Drot était devenu catovien en 1956 par suite d'une erreur de trajet sur les ponts dans le cadre d'un documentaire sur Cézanne qui l'avait mené à la Route de Carrières à Chatou au lieu du Pecq où il devait rencontrer une ancienne connaissance supposée du peintre. Remarquant alors une pancarte à vendre, il avait décidé de se renseigner et d'élire domicile dans notre commune.

Homme discret et peu enclin à se mettre en avant, Monsieur Drot était et demeure le pionnier de la culture à la télévision.

Ses œuvres audiovisuelles les plus connues, « Les heures chaudes de Montparnasse », documentaire sur le Montparnasse des artistes avant sa destruction en 1960, et « Journal de Voyage  avec André Malraux » (Doriane Films DVD), ont permis de conserver des témoignages uniques de l’activité artistique et de la pensée françaises au XXème siècle. Malraux.jpg

Les vingt-deux heures d’entretien réalisées en 1975-1976 avec l'écrivain et ancien ministre de la culture du général de Gaulle dans le salon des Vilmorin à Verrières-Le-Buisson sont son oeuvre. Ses conversations avec André Malraux se regardent avec fascination et agrément.

En décembre 2014, Monsieur Drot nous avait sollicités pour porter un projet de résidence pour écrivain francophone à partir d'un legs de sa propriété à la commune, seule une résidence pour écrivain européen existant dans le nord de la France. Ainsi, les lettres françaises éparses sur les tous les continents auraient pu trouver un nouvel écho dans notre pays et notre ville, apportant un soutien à tous ceux qui de nos jours continuent courageusement hors de France à écrire et publier en français dans des conditions souvent difficiles. Nous avions bien entendu transmis immédiatement cette magnifique proposition aux autorités avec notre plus vive insistance.

Sans faire preuve de solennité, nous pouvons affirmer que Monsieur Jean-Marie Drot est un symbole de l'idée du partage de la culture, du mariage fécond de l'histoire et de la création artistique, le reflet d'un tempérament profondément humain.

Souhaitons que notre ville, qu'il habitait depuis soixante ans, lui rende un hommage mérité.

 

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05/10/2015

SEQUANA A REMIS EN SEINE LE CANOT DE MAUPASSANT A CHATOU

Mise à l'eau du canot de Guy de Maupassant  "Madame" par Sequana 

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Portrait de Guy de Maupassant, qui décrivit les bords de Seine à Chatou dans son œuvre et dont Sequana est venue honorer la mémoire, par Feyen-Perrin. L'écrivain posséda également un yacht à Etretat, le Bel-Ami.

 

A Chatou, le temps des canotiers s'est poursuivi depuis trente ans grâce au sauvetage et à la restauration de la Maison Fournaise, à l'activité du patrimoine nautique incarnée par les bénévoles de Sequana, à la magnifique production des bénévoles d'Art et Chiffons qui font revivre les costumes de l'époque pour la joie des visiteurs. Ces groupements désintéressés font vivre avec la latitude que leur laisse la ville le patrimoine des Impressionnistes. Le dimanche 4 octobre 2015, l'association Sequana, dont la convention n'a pas été renouvelée par la municipalité, a lancé le canot "Madame" de Maupassant, reconstruit selon le modèle utilisé par l'écrivain au terme d'un travail acharné, d'une précision et d'une qualité qui sont l'apanage de grands professionnels.

Par beau temps, la manifestation, qui n'était le fruit d'aucune communication officielle ni d'aucun soutien municipal, a reçu une fois encore la faveur des partisans de la mise en valeur du patrimoine local, un patrimoine qui de Renoir à Vlaminck et Derain en passant par Maupassant, Degas, Caillebotte et Paul Poiret, occupe une place éminente dans notre culture et celle de nos bords de Seine.

Alors qu'hier les artistes y trouvaient l'inspiration, aujourd'hui les habitants de notre région y recherchent la nostalgie et les couleurs du temps passé. Ils ont bien raison car on y trouve les valeurs de l'engagement, de la passion et mieux encore, les plus belles heures de notre ville et de notre histoire.

 

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Videos du lancement de "Madame" à la gare d'eau de Chatou postées sur "you tube" et réalisées par Chatou Notre Ville : pour revoir les reportages, appuyer sur le cercle en bas à gauche de chaque écran. 

 

 



 


 


 

 

 

 

 


 

 

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Aux côtés de Madame Marie-Christine Davy, présidente des Amis de la Maison Fournaise, on pouvait noter la présence honorifique, amicale et exceptionnelle d'un défenseur de Maupassant et du patrimoine nautique dont sa ville est un fleuron, maire d'une commune de plus de 100.000 habitants, celle de Monsieur Yvon Robert, maire de Rouen.

 

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05/09/2015

ACTUALITES

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